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Les puissantes averses se versants à l’automne,
Sur rives de nos cœurs, ne seront affectées,
Par le flux des ruisseaux bruissant monotones.
Et de restes, non plus les portées ouatées
Des neiges éternelles couvrant comme une cape,
Les flancs raides et figés des hauteurs engourdies.
Braver les orages des mers et leurs ires,
Qui fait alliance du vent et de la pluie,
En soulevant du sol tout un troupeau d’empires.
C’est d’ici que nous vient charivari, vacarme,
Maintenant la flamme du volcan allumée,
Poignardant l’océan de leurs immenses larmes.
En faisant remonter des fièvres agitées.
Les nuages voguant, recouverts de flots d'ombre,
En circonférences se dégorgent et se saignent.
Sous un vaste océan de brume cotonneuse.
Exsangue de sève, tous les arbres se plaignent,
De la blême sueur d’une dormance laineuse.
Longeant les rivages si vastes et indicibles,
Où abysses plongent, de leurs pieds se hasardent,
Les monts éprouvent peur de perdre le visible !
Assurant un demain aux courbes fuyardes,
L'univers s'enrichit de bruit et de poussière,
Pour grandir l’infini, au-delà des limites.
Dans ciel bleu océan jusqu’à perdre frontière,
La terre tourne et vit bien sise sur orbite !
Samedi 2 juillet 2021 Marcel, alias plumedefou
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