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 Je ne comprend pas, je ne comprend plus,
Son oeil me guette, ma fin approche.
Il me déracine de la réalité si dur et moche,
Me sépare des miens, de la vie qui n'est plus.
Je ne peux m'affirmé dans ce monde si lointain,
Dans ce monde qui est rêve sur un nuage blanc
Pourquoi payer de ses veines? Hélas coule mon sang.
Si personne ne comprend qui me tendra la main?
Alors je reste seul, je rejète la société,
On ne peut m'aider alors autant les ignorés.
Mais au fond de moi les réponses sont encrés
Si loin profond que je ne peux les trouver
Et au fond de moi la solitude m'a poussée
Et elle a permis de mieux m'extérioriser.
Peut etre un peu trop puisque dans cette asile je suis
Parmis toutes ces âmes vides souffrant de mêmes maladies.
Je ne suis pas, je ne suis plus,
Sa seul proie mentalement morte, dépourvue de vie.
Ma cellule, ma psychose, tout tourne, arrive la nuit,
Moment d'exil pour mes pensées, ma folie, le silence nuit.
Obscurité du jour, recul de la vie, pas un bruit.
Le battement de mon coeur, les derniers cris d'un fou,
Puis le silence, la torpeur, l'espoir renaît en dessous.
Mais a quoi bon espérer son oeil ne dort jamais,
Il ne peut m'arriver la guérison de ce fait.
Alors je dors et attend mon heure, c'est la dernière sollution
Pour qu'il soit enfin vaincu de ma propre soumission
Mais je ne vois pas, mais je ne vois plus,
Ma cellule, ma psychose, tout s'éteint, arrive la mort, l'eternel nuit.
04/01/04
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