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La pluie monotone s'invite,parfume
Les huis d'automne roux qui courent guilledou
Depuis ces temps immémoriaux qu'allument
Ces puits aux vents des couleurs du chien au loup
Réjouies au port des sous-bois où des plumes
Évanouies d'or sont feuilles dans la boue...
Le houx s'étonne de ces souffles d'Éole
Un courroux donne ce glas à ce qui fut tant
L'amadou des chants si imprudents, frivoles
Du bagou des faisans aussi des éperlans
Fous encore des torpeurs d'été si molles
Doux alors qui flottent comme un beau roman...
Les chenapans prônent le tir du gibier
Ce néant d'aumône de mort ridicule
A l'estran du camp sombre du sang assoiffé
De l'ardent onguent qui peint ce crépuscule
D'océan aux décors de gris sans les marées
Le champs s'endort sur ces terres dans ce recul...
Hercule, à l'aune de ses travaux, cache
Ces libellules d'ozone troublant ces buis
Les campanules d'amant presque apaches
Au cumul gourmand pour que les millepertuis
Ces consuls au corps fleuri puissent, et sachent
Que nul pérore en ces lieux enfouis...
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