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 Le malaise grandit
Les ténèbres gagnent du terrain
Je me sent opressé, inutile, même absente
Ces visions m'envahissent
Et ma chair est gravé à jamais
Par l'affront que j'ai subi,
Par l'injure que je suis.
Dans les limbes de mon esprit
Je vogue souvent seul parmis la brume.
Devant moi une cascade abrupte
Son eau noir se jetant dans le précipice,
Dans l'abîme sans fond de mon coeur,
Mais toujours je suis rattrappé par mes peurs,
Je suis accablé face à mes angoisses
Je suis pour eux qu'un jouet divin.
Née pour distraire mes immortels tourments.
Ma destiné est de servir ces êtres qui me hantent.
Je ne suis plus actrice de ma vie
La perte est illusoire, ma mémoire est de glace
Et je serrais éternellement damné de par cette menace.
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