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Allongé sur la table, le passé il boit
Les étés aimables, les hivers froids et longs
Ses pensées s'éternisent aux confins d'émois
Refoulés, soumises à ce moi profond
Cachés, enfouis entre l'âme quelquefois
Oubliée, pis ignorée et l'esprit démon...
L'horizon du sable voit l'affre toxique
Aux sons coupables des souffles Maître Reiki
Parangon, quoi qu'on dise, en sa logique
Frissons de bise fait passer dans l'infini
Des moissons de buis coupés, presque mythiques
A saison des fruits des druides si bénis...
L'habit, perméable se dévêt d'ailleurs
L'impie condamnable se dérobe, enfin
Assoupie, mise au rebut, voici l'heure
Aussi, sise des levées d'écrous au matin
Adouci, ébloui d'aurores de Bonheur
A l'exquis ainsi trouvé, des magiciens...
Marin, la fable des mères est tempête
Putain capable de polluer les marées
Les puritains, l'Église ne sont point fête
Le Malin révise là le mal en curée
Le Divin prie, voit ce poison, le maltraite
Ce vin est lie en ses soupirs expirés...
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