|
L'automne roux prend ses quartiers dans les bois
Monotones, août n'est plus que souvenirs`
Frisonnent les feuilles aux couleurs des lois
Félonnes d'orgueil de nature, empire
Madonne toujours qui règne là par sa Foi
Compagnonne des jours heureux sans ire...
Sire !, Le fou a trouvé ces cèpes dodus !
Respire ses dessous au vert bien tendre
Des désirs au seuil des parfums bienvenus
Soupirent d'un oeil qui se fait, tant entendre
Et pire, le velours des papilles aux nues
Chavire d'Amour quand ils chantent, ces gendres...
Rendre surtout l'eau bue, en poêle ronde
Cassandre aux loups crie pour ce met délicat
La cendre du cerfeuil hume ce beau monde
Polyandre, accueille dolce vita
Comprendre ce sourd langage, on court l'onde
D'esclandres pour ces saveurs, reste l'omerta...
Taratata ! Ce goût immodéré du bon
S'ébat d'amadou aux palais, s'abandonnent
Baba, l'écueil de l'ail au persil mignon
Ah ! Ce constat d'un Bourgueuil, Dieu pardonne !
Mélodica au discours des temps du démon
Salsa savoure ces plaisirs des neurones....
|