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Un drôle de bonhomme
Est sorti de l'asphalte
Il avait les jambes croches
Il avait mal aux pieds
D'où il voulait travailler
Quand il poussa son fessier
Il alla encore plus haut
Pour rejoindre les arbres
Les maisons, les montagnes
Et le cri
Avec ses mains,il geignait
Il saignait de sa bouche
Tous ses doigts se fermaient
Sur l'ivoire ; Oh mon dieu
Et sa tête cabochait
Comme un renne en taureau
Une licorne et d'ébène
Il poussa un grand cri
Et toute l'eau qui monta
Est facile â savoir
Notre terre est passoire
Nous sommes juste des trous
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