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Douloureux sont les temps où l’on portait galoches,
Jadis, labeur était le quotidien ardu,
L’on prenait de moult coups et paires de taloches…
Vous étiez bon bétail recevant pied au cul.
Passage nuageux, et maintes turbulences,
Mais les vents de l’oubli balaieront tout cela…
« Que nenni ! ». Souvenirs et mémoire ne balancent,
Ils restent dans un coin, là, jusqu’au jour du glas !
Il y a lumière dans les obscurités,
Toutes les ténèbres ne l’ont pas engloutie !
Mais lors, vivons-nous mieux, après avoir lutté ?
Il reste le pays et tous les grands soucis…
Le terroir n’a valeur que dans le caractère,
Et les aptitudes de ceux voulant guider,
Qu’ils soient nobles et braves de connaître la terre,
Ils n’ont point sagesse ni ordre à diriger !
Pour celui ou celle qui opère en ermite…
Un très grand voyage dans la vie est ardu,
Ce cas ou dans d’autres, le temps passe si vite,
Là est l’affreux drame, mourir c’est notre dû !
C’est là, brutalité, c’est là, la d’échéance !
Ce cynisme est-il forme avancé de l’humour ?
C’est ici le mépris du droit à l’existence !
C’est ici un dédain des conventions d’amour !
Humain, que fais-tu donc ? Vois donc tes républiques…
Orgueil d’idées reçues fondé sur le refus
D’une discipline, éclairée, pacifique,
Voici ton avenir, tu es mis au rebu !
Y a-t-il une paix ? Et aujourd’hui quiétude ?
Sang innocent versé, odeur et puanteur,
Vautours affairistes n’ont aucune inquiétude,
Les vents des intrigues montent dans les hauteurs !
Jeudi 18 novembre 2021 Marcel, alias plumedefou
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