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Propos
La chantepleure pleure sa mélancolie.
Il est l’heure de s’enfuir, M’Amie.
Le vent volage nage ses intempéries.
Le voile, une toile à demi-finie.
Une trace, une race à peine blessée
Dans le firmament d’une maman évasée.
Jouissance, danse dans une mélopée.
L’œil, un écueil bien tracé.
Vivre, survivre parmi ces chimères.
Des jours, des abats-jours près de la mer.
Insuffisance, je pense à travers
D’un oubli dont je ris de cette faible chair.
Le ciel, un arc-en-ciel vers une éternité.
Là-bas, sans fracas d’une majesté,
D’une plume, l’enclume rêvée.
Un visage, sage d’une immensité.
Je bénis la vie malgré ces contradictions.
Le cœur, une fleur, excellente décision.
Dans un bagage, cage sans définition
A l’orée d’un champs, l’encens en action.
La solitude, plénitude en une vie dérisoire.
Je marche sous cette arche sans déboire.
Le ciel, point de fiel en ce triste soir.
De la vie, j’envie ma douce mémoire.
André, épervier.
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