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Dans les temps caducs, les femmes
Maniaient des meules à grains,
Pour primer pâtons, levains,
Astreints aux farouches flammes.
Dans fourneaux de maisons,
Les pains trustaient toutes formes :
Ronds, carrés, respectant normes,
Et genres, calquant saisons.
Les nourritures de base
Sourdaient de l’orge et du blé.
Nectar rural adulé,
Frissonnait dans jarre ou vase.
Sous les multiples actions
Des canicules et levures,
Les zythums sommaient des cures
Après fermentations.
Entreposés sur des miches,
Fèves, haricots grenus,
Bordaient oignons soutenus
Par boulettes de pois chiches.
Côtoyant dans potagers,
Aulx, poireaux, légumineuses.
Des céréales flâneuses
Jouxtaient vignes et vergers.
Émergea l’impérieuse
Envie d’améliorer
Menus, de revigorer
Pitance fastidieuse.
L’intrépide villageois
Bina ses propres légumes
Négligeant saveurs d’agrumes
Prisant fruits en tapinois.
Selon folie de l’époque,
Il fut clos sur le devant,
Ce pagne, circonscrivant
Luxe, clinquant ou breloque.
Palais pompeux ou gourbi,
Ordonnait classe du riche,
Et poncif du pauvre en friche,
Ébahi ou estourbi.

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