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Tu psalmodie un chant hivernal,
Visité par l’idéal de vie.
Respire et abandonne ces chimères,
Mornes sorts d’être raté, gâché.
Histoire sombre du tout banal…
Pense un peu, ce que sera destin,
Le choix sera ton quotidien,
Même si dans ta pensée, tu nies.
Le moment venu à la nature,
Lorsque le soir descend refroidir,
Les lumières chaudes, accablantes,
L’imaginaire de cette époque,
Ancestrale, calme, reposante,
Fait blonde toison couvrant vallons.
Là Eole joue de son doux souffle,
En liberté sur les champs de blés !
A l’aile du maquis, sans repère,
Des contours t’entourent en grand silence,
Ils te protègent comme naguère.
Parmi le soir proche et infini,
Des blanches nuées, sommeil te gagne…
Vivre ces souvenirs chafouins,
Oui, celle d’endroits, où les feux grillent,
Fanes flétries qui partent en fumées !
Aux quatre vents, toutes tes chansons
Egrènent notes sempiternelles…
Leurs charmes divins ensorcelant,
Car des chemins souvent nous détournent,
Pour nous laisser entendre en clair temps,
Couplets et refrains en ribambelle !
Lui affirmait que tout était dit !
Saluer l’être, et sa liberté,
Cet homme, que mort arrêtera,
Car il détestait la servitude !
Lundi 3 janvier 2022 Marcel, alias plumedefou
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