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Lorsque nous sommes entrés dans le monde,
Que pouvons-nous, sinon accepter,
Ce qui se signale à notre vue !
Il nous faut aimer et accueillir,
Ce qui est la norme et toutes règles…
Nous entendons et nous ressentons,
C’est un travail d'accueil césarien,
C'est l'inverse que de recevoir,
Un flux d'images par des machines.
L’humain n’est mauvais plus aujourd’hui,
Que moins hier, il est égaré !
En devenant ivre du savoir,
Son avidité, goût au succès,
Passion d’abstraction, aussi des chiffres.
Croyance absolus en des nouveautés,
Nous rendent aveugle notre raison.
Aux technologies, nous demandons,
De choisir pour nous, vivre pour nous…
A notre cœur nous avons changé,
Les battements par des pulsations,
Pouls d’algorithmes bien martelés.
La vie, peu à peu, devenu dure,
Nous avons voulu nous décharger,
Quelqu’un, pour nous, la prenne en souci.
Nous avons bravé, qu’au serviteur,
Ayant donné clés de la maison,
Serviteur pouvait devenir maître.
Cet art se nourrit des nébuleuses,
Que nous vivons en ce millésime.
Ces crises apprennent à nous précéder,
Pas à pas offrant comme ouverture
Le marasme aggravant du jour !
Mais étrangement on s’interroge,
Qui nous a menés au bord du gouffre ?
Et ne peut-il résoudre nos crises ?
Exemple : la terre est entourée,
D’un nombre de restes électroniques,
Les ayant lancé dans notre espace,
Depuis cinquante ans. Un scientifique,
Nous propose pour y remédier,
A ces détritus électroniques,
De dépêcher d'étranges inventions,
Cybernétique et autres nom,
Aptes à absorber les précédentes…
Autrement dit, nous sollicitons,
À ce qui nous blesse, à nous guérir.
L’orage éclate, verse la pluie,
Et oui, l’eau contre l’électronique !
Un tête-à-tête à trois parties,
Vous, moi, et la pluie, elle redouble,
Elle est contente, nous sommes seul…
Nous ne pouvons pas être plus seuls,
Il ne reste plus qu’à s’en aller,
Lorsque trahison vient par nous-mêmes !
Dimanche 30 janvier 2022 Marcel, alias plumedefou
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