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A l’ombre de mon arbre
Je me suis réfugiée
Dessous un très bel érable
Un bel et vieux centenier.
Sa grandeur immesurable
Soudain m’a fait penser
Cet état vulnérable
Que j’avais à ses côtés.
Les branches de cet arbre
Etaient comme des bras levés
Vers les cieux, incroyable !
Priant pour notre univers.
Il trouvait intolérable
Ce que nous avons fait
Cette erreur irréparable
De détruire et polluer
Ce trésor immesurable
Que le créateur nous a légué,
Ses prières inconsolables
Jusqu’aux cieux sont montées.
D’une émotion incontrôlable
De mes yeux on glissés
Larmes d’amour véritable
S’arrêtant à ces pieds.
Notre pacte était parfait.
Paquita
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