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Vos mains soyeuses ont emportées,
La ganse enroulée quant à mon lot,
Vous l’intime, plaisant joyau,
Mes entraves, les voici ôtées !
D’amour, amie, je suis très doux,
N’étant point guerrier, encor moins prêtre,
Ah si j’étais adorable être,
Même pas, tout juste un demi-fou…
La liberté me fut ravie,
Mais que pour un temps, bien consacré…
Cela devait être carré,
Pour redresser le niveau de vie !
En quantité heureux par vous,
Cette fortune que je célèbre,
Ne devant pas être funèbre,
Puisque je me plie à vos genoux !
Oui, Madame, vous êtes amie,
Mais moi, en ce lot, j’aspire à plus…
Vous me devez de m’avoir plu,
Et je ne puis retarder à vie !
Redevenus, par vos faveurs,
Accompagné comme époux et père,
Un être bon sur cette terre,
Ayant trouvé un digne labeur…
Mais, savaient-ils, que l’existence,
Lui serait propice en ce soutient ?
Les opposants n’étaient pas rien,
Vu que du peuple, ils ont eu aisance !
Vous avez su par vos talents,
Me déterminer à vous séduire,
Lors, Madame, faite donc luire,
Vos yeux de biche sur corps plaignant
Mardi 8 mars 2022 Marcel, alias plumedefou
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