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Dommage pour moi, car je suis détruit,
Aux jours des moissons, et de la récolte,
Quand stoppe la faux, gronde la révolte…
Il n’y a plus rien, glanage est enfui !
Aucun fruit restant, pour combler l’envie…
Et de la terre disparait la foi.
Plus aucun homme qui se montre droit,
Ils versent le sang sans respect de vie.
Chacun bataille contre son prochain,
Leurs mains pour le mal sont des plus habiles !
Les princes et le roi au palais jubilent,
Justice déviée par des pots de vin…
L’être fort requiert, déploie, convoitise,
Au tort du faible, réunit le gain,
Le meilleur des quatre est le malandrin,
Le plus droit de tous, celui qui attise !
Viendra le jour où, tu demanderas,
De régler factures, il y aura crainte !
N’ayez confiance dans de belles étreintes,
Ne vous fiez pas aux pressions des bras.
Veille à tes propos donnés à l’épouse,
Car le fils, au père, aura du mépris,
Fille pour sa mère, un amour flétris…
Il n’y aura plus que maison jalouse !
Il t’a indiqué, homme, tout le bien.
La voix du Divin demande à la ville ;
Dans la vérité d’être plus habile,
Et puis d’être droit comme vrai chrétien !
Etablir son nom est sagesse utile,
Qu’est-ce qu’on attend sûrement de toi ?
Rien de difficile et rien de Crétois !
Encor moins c’est sûr, ce qui est futile…
Rien que de choisir la sincérité,
D’aimer probité, bonté appliquée,
C’est joie dans les cieux et nues éclairées,
Sans compter bonheur et félicité !
Simplement, sois-toi ! Et n’aies point d’envie
Et modestement, chemine avec Dieu !
Tes jours seront longs avant d’être vieux,
Car tu te verras rassasié de vie !
Et prête attention au sûr aiguillon,
Dieu qui en règle longueur et charme,
Veut de toi bonheur et sûr que non, larmes !
Alors, seras-tu amandé et bon ?
Y a-t-il toujours sous ton toit méchant,
Trésors obtenus par nombres de ruses,
Comme épha truqué car là tu abuses ;
Honnête tu dois, cela en tout temps !
Puisses-tu être moralement pur,
Sans tes balances faussées et injustes…
Et tes poids truqués ? Donc tu les ajustes…
C’est là, moindre chose, assures futur !
As-tu remarqué, violence des riches,
Leur langue et bouche pleines d’illusions…
Ils seront frappés, couvrant de haillons,
Eux et leurs enfants, leurs biens sont en friches !
Ils seront broyés pour cause de péchés,
Ils grignoteront, ayant ventre vide,
Jamais rassasié et toujours avide !
L’argent de côté, jamais retrouvé…
Or thésaurisé n’a de lieu notoire,
Tu emporteras part de l’ennemi.
Oh ! Tu sèmeras, mais rien n’est promis !
Olives au pressoir, mais que des déboires…
Fouler les raisins, n’en boiras le vin.
Car, tous, vous suivez coutumes idolâtres,
Celles du roi Omri, d’Achab le bellâtre…
Marchant dans leurs voies, réussite en vain !
Vous serez hideux, effrayant spectacle,
Gens et habitants qu’on hue et honnit.
Subissant dédains, du peuple mépris !
Lors Dieu dit ceci : « C’’est là mon oracle !
Samedi 26 février 2022 Marcel, alias plumedefou
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