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 vous considérer, vous l’humain, je ne puis,
Car vous illuminez de toutes vos bévues.
Vous avez le verbe, vous scandez toutes vues,
Vérités ineptes, vous les sortez du puits.
Écrasant sans vergogne une sagesse connue,
Sous vos pieds mal chaussé de vos révélations,
Croyances, crédulités dans les sciences fictions…
Vos potentats font peur, frayeur de leurs bévues.
Vos pontes, en médecine, amassent chaque jour,
Contant faire encor plus, sur le dos des ouailles,
Mais vous fermez les yeux sur leur manque, sur leurs failles.
Il s’agit de payer ? Ils vont faire un détour !
 quoi bon bousculer toutes vos habitudes,
Quand on est stupide de la sorte, c’est cuit !
On ne peut être un aigle, et, un non érudit,
Je vous laisse voler : à votre haute altitude…
Un diligent bien fat, vous fera l’instruction,
Qui sans tergiverser, dira de vous : l’inepte…
Mais vous, non convaincu, vous ferez, oui, l’adepte,
Croyant là, un crédo dès votre apparition.
De votre sottise on en a l’habitude,
Vous vous roulez dedans et dehors plutôt plus…
Vous, soi-disant humain, imbécile en surplus,
Vous faite plus encor, vous êtes en altitude !
Tous vos collègues joints confirmeront cela,
Aberrant vous êtes dans votre politique,
Votre candidature est fortement critique,
Faites très attention que sonne le glas !
Vous êtes sûr du fait, vous haranguez les foules,
Ordonnez le holà, jusqu’à n’avoir de voix,
Vous trouvant déconfit et désigné du doigt,
Face à l’imbécile déchaîné et en boule !
Douce terre, tu as un nombre de crétins,
Qui font de toi, vaisseau, aux absurdes zouaves…
Tu louvoie dans les cieux évitant les épaves,
Mais tu crochète bien les sots chaque matin !
Mardi 1 er mars 2022 Marcel, alias plumedefou
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