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Il est cet esprit qu’un soupir convie,
Afin d’annoncer l’émoi des sommets,
Quand la nuit rabat pan du mantelet,
Sur l’obscurité des rébus de vie.
Quand *risée saute les ondes du lac,
Bords sont pour elle, des niches et poches.
Quand l’herbe verte ceinture les roches,
Là, la poésie s’introduit en vrac.
Le vent emporte tout bien vers les hommes,
Tirant vers le bas frappant les sommets.
Là, l’allégorie, dans foulées remet,
Aux saveurs du jour, leur terre, leur home !
Vers les hautes cimes et grandes crevasses,
Qu’enrobe neige pour larmes de peine,
Là, farfouille aussi les plis de l’espace,
Celant tous les rires et l’ardeur humaine.
Lors nature épure et perce les brumes,
Suivant les entrées de ses flamboiements,
Elle fête cieux lesquels se rallument,
Confiant les écrits de son dévouement…
Elle va partout où la brise invite,
Sa vie prospère vers l’excellent goût.
La glèbe, elle va, freinant ses limites,
Astreinte aux formes de tous ses atouts.
Ses aubades sont frisées de crénelles,
Pareils au poudrin qu’il délie de l’humeur,
Voilà donc pourquoi toujours il rappelle,
Que le poète aime et rimes et clameurs.
Mercredi 12 janvier 2022 Marcel, alias plumedefou
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