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Visibles de loin, dans un paysage singulier
Tels de vaillants soldats, stoïques et fiers
Ils se tiennent debout, les bras en l’air
Comme pour toucher le ciel d’un bleu extraordinaire
Mais il n’y a pas plus pacifiques que ces géants verts
Qui, sous leur carapace épineuse, cachent un cœur douceur
On leur prêt mille vertus, de par leur sève pouvant guérir
Apaisant les brûlures, entre autres, des aventuriers
Qui, faisant fi de tous les possibles dangers
Osent traverser cette impressionnante immensité
En emportant avec eux l’inoubliable souvenir
De ces cactus géants du désert
Sur ce, s’achèvent, hélas, les vers rêveurs
Car ici, ce ne sont que des géants en papier
C’est fou jusqu’à où l’imagination fait voyager
Ivydall 03 05 22
La photo ici n'est malheureusement pas celle du tableau de mon ami
qui m'avait inspirée ce poème. Les trois derniers vers ont été ajoutés en
apprenant après que ses cactus n'étaient en faite que des cartons décorés pour l'occasion

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