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Cet Hébreu placide, serein, parlait l’Araméen,
Mais s’exprimait surtout comme les Israélites,
Ce n’est pas la langue qui importe beaucoup,
Mais ce qu’elle transmet, et lui avait de quoi.
Aujourd’hui, la valeur du message est hardiesse,
Car peu d’humains ont foi, écoutant leur ego.
Si tout va à vau l’eau, personne n’en n’a cure,
Mis à part quelques êtres, mais c’est minorité !
Le fils Nazaréen, doux en son caractère,
Aimant tous ses prochains, fit même plus encore…
Dévoila le chemin menant à Dieu son Père,
Stigmatisa ces fous, les hautains religieux ;
Tout le temps parcourant Galilée et Judas,
Samarie, le Jourdain, en prêchant le Royaume,
Invitant à l’amour, de quitter les voies torves,
Fils de Dieu il pleura, Fils de l’homme il guérit,
Le fils Nazaréen compatit chaque instant ici-bas,
Côtoyant l’occupant, déplora la violence,
« Aimez vos ennemis » prêcha-t-il à la ronde !
Ce Judéen, de pitié, il le fut très souvent,
Il montra son amour pour le fruit de l’esprit,
Ceux-ci les manifestant tous les jours de sa vie !
Hommes, femmes et enfants, il aima aisément,
Sa règle : aimez-vous, tel je vous ai aimé…
Il mourut car l’humain le cloua au poteau,
De ce bois on put faire une porte et des bancs,
Jésus fit une porte de sa prédication,
Un accès au seul Dieu, son Père dans les cieux.
Rejeton de Jessé, il souffrit pour l’humain,
Ce descendant royal, pour la vie, mis à mort…
Fils de David, supplicié pour la paix, la justice,
Jésus Fils du Très Haut, calomnié, insulté,
Sacrifié pour l’humain qui pèche, qui offense !
Qu’allons-nous devenir ? Et que devons-nous faire ?
Mercredi 6 juillet 2022 Marcel, alias plumedefou
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