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Tant l’air est étouffant j’ai quitté la vallée
La route qui s’élève traverse des défilés
Longe des précipices ou l’eau se précipite
De pins et de feuillus des forêts de sapins
Ou l’ombre est dense et où l’eau mousse
Des déserts de pierres et des chaos de roches
Des craquements des bruits d’ailes des pierres qui roulent
Signalent des animaux en fuite
Des haies de spectateurs attentifs silencieux
Des choucas des rapaces qui tournent dans les cieux
Suivent mon ascension
Et doivent se demander quel est cet ambitieux ?
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