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En hommage a Caprine, la douce epouse de Maurice Careme. J'ai echange avec elle quelques missives et confidences apres la mort du poete et celle de ''son cher colonel'', un ancien militaire avec qui elle s'etait liee d'amitie et dont elle disait le plus grand bien.
Quand on l'a vu par les chemins
A la recherche de lui-meme,
Qui donc pensait aux lendemains,
Quand il serait dans son careme ?
Passa le reste de son temps
A vouloir comprendre son drame.
Et son temps a dure longtemps
Avait la tristesse dans l'ame.
Aurait mieux fait de mieux aimer
Et d'embellir ainsi sa vie.
Inutile de jalouser
Quand son propre amour fait envie.
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