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La poésie, ami, est peinte de la nue,
Réjouis ta muse pour inciter l’esprit,
Tes airs et complaintes exploreront les rues,
A simple recherche des gars au cœur épris.
Vers roulant en dizain sur lignes d’écritoire,
Car couplets s’alignent sagement sur le chant.
N’étant point en reste le quatrain crie victoire,
Car les alexandrins trainent parmi les champs.
Poète ne t’arrête en chemin de tes strophes,
Le parcours de la peur te guette, ici et là,
Pages blanches sont là projetant catastrophe !
N'attends pas ce demain quand tu seras très las !
Mais, doucement ta main reprend ton beau calame,
Sur ton coin de table, dessous le lumignon,
Tu remplis l’encrier, pour l’égérie, ta dame,
Et ta plume coure jouant le trublion !
Dimanche 27 septembre 2020 Marcel, alias plumedefou
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