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Allez tranquillement dans le bruit et vacarme,
Et lors, souvenez-vous qu’il existe la paix,
Qu’il se trouve un silence et des tranquillités.
Goûtez la quiétude, éprouvez le bien-être,
Loin des villes et cités, étouffantes atmosphères ;
Essayez donc, frivole ambiance de campagne,
Là vous apprécierez l’odeur d’herbes séchées,
La senteur du regain et le parfum du soir.
Circulez dans les rues de ces mégalopoles,
Lors vous y trouverez de grands tas d’immondices,
Aux bouffées suaves d’ordures ménagères.
Restez assis au square, peut-être sur un banc,
Que d’autres auront foulé de leurs chaussures crottées.
Près d’un réverbère bancal et estropié,
Éclairant d’un halo étouffé par le smog…
Cheminez dans les sentes et venelles et sentez,
Les essences variées que Dame Nature offre ;
Baguenaudez-vous donc en forêt de sapin,
Un été chaud et sec, humez alors leur sève,
Qui, de l’écorce sourd, ennoblissant l’éther.
Les parcs et les jardins, ces enclos symétriques,
Aux statues maculées, par pigeons inféconds,
Et ces ménageries, ces zoos, jardins mouroirs,
Plaisirs égoïstes de citadins blasés…
Que ne faut-il faire pour l’habitant urbain ?
L’humus et le terreau, la glèbe du terroir,
Nos contrées et régions, appels d’humilités,
Voilà nécessités à l’humain trop cadré !
Terre est généreuse de ses épis dorés,
Les champs et bocages veulent multiplier,
Mais le profit étouffe, appauvris, stérilise…
Jusqu’à quand l’ineptie ? Jusqu’à quand l’idiotie ?
Vendredi 26 août 2022 Marcel, alias plumedefou
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