Le chemin, le vrai...

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Obscurcissement des douleurs…

le samedi 24 septembre 2022, à 04:29. Posté par plumedefou


    L’aube est partie chercher la douceur de l’aurore,
    Les temps sont bons si les labours sont fructifères !
    Or, l’homme souhaitant la récolte, il y trouve la révolte…
    Certains moments nous prennent la beauté du jour,
    Nous éloignent de nous-même et nous emprisonnent !
    Ici ce trouve l’ineptie, nous sommes instruit dans des valeurs,
    Mais nous vivons dans un monde fou où l’homme se vautre !
    La mort devient guérison, car la vie est insipide, accablante ;
    La vue est inexistante dans l’obscurité d’un tunnel,
    L’humanité est aveugle de ses inconséquences
    Elle voit le train de l’extermination venir et va au-devant.
    Et la noirceur des cœurs continue son chemin,
    Toutes les mains qui l’ont saluée sont au désarroi,
    Elles deviennent haine jusqu’à la mort de tout secours !
    Les lendemains sont visions de peurs et d’effroi !
    Il nous faut alors vivre dans une jungle indescriptible,
    Et mourir de souffrances incomprises dès l’aube du jour.
    Nous faut-il choisir entre le sommeil éternel ou l’éveil de la conscience ?
    La vie d’aujourd’hui est dans le bleu de l’absinthe
    Car l’humanité flirt avec le mal au cœur, c’est son histoire d’amour…
    Ce temps agite notre sort, enténèbre nos espoirs,
    Retire l’allégresse de nos regards, car l’ombre est pensive,
    D’être ou ne pas être là où l’œil de la hantise nous mène.
    Entre l’enjeu du sort et de la peur du demain
    Les nuits sont des alarmes et les jours des nuits d’embrasement …
    Chaque présent est un déjà et chaque futur un après tourment
    La vie des hommes est un essaim de soucis et de dégoûts,
    Engendrements de lassitudes, de difficultés, de préoccupations et d’angoisses.
    En leur séjour s’alourdis l’absence du storgê et de l’agapè et du philia,
    Ce sont des enfants de la misère du temps, à l’affut d’un destin décharné !
    Du berceau de l’aurore, il ne reste que l’éther enfumé,
    Ils dévident leur foi pour l’étendre sur leur révolte ravageuse.
    Leurs lois sacrées s’enroulent de flammes mettant l’incendie,
    Aux héroïsmes qui sombrent dans les lâchetés et les trahisons.
    Alors que s’annonce la colère rouge et noire sur tous les visages,
    Voici venir d’abord les douleurs des forces premières,
    Suivrons l’irritation, les démangeaisons, les brûlures, l’exaspération,
    Qui engendreront l’exaspération, l’emballement et la fougue…
    Ô Misère, tu es l’idole enchanteresse, force première du monde,
    En silence, tu cernes la mappemonde pour en faire un génocide !
    En tes bras faciles s’abritent tristesse froide et nombres de maux.
    Ta bave de rage est l’absurde malheur que tu repends sur terre !

    Lundi 11 avril 2022 Marcel, alias plumedefou


<< Retour aux poèmes

 

Donner une note à ce poème ... (Note actuelle : Pas de note)
Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour donner une note à un poème.

 

commentaires ( 0 ) (Ajouter un commentaire)

Ajouter un commentaire à ce poème en tant que :

Vous devez être connecté sur Mespoemes.net pour poster un commentaire.

 

 

Mes poèmes - Forum - Livre d'or - Liens - Moi

 

Hébergé gracieusement par MesPoemes.net - Créer un site internet