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Jadis, j’ai décelé un tyran en mon sein,
Il chassait la gaîté, l’énoncé du bonheur.
Ne laissant que piètre condensé d’une aubaine,
Assaillant mon être sans aucune pitié.
Moi, je ne l’appelais, il venait sans appel,
Surveillant tous mes faits et gestes, tous mes mots,
Parfois, il se taisait, me laissant du répit,
Ces moments me voyaient grandir sans réflexion…
Quelquefois, rarement, c’était le calme plat,
Comme s’il désirait m’éprouver, me tester,
Avant l’affaissement, de ma propre perte
Devant son jugement, tout volait en éclat !
Confiné, emmuré, en une société,
Il forçait mon esprit à saisir la notion
Jusqu’à me faire être spontané, instinctif ;
Proscrivant de rester chérubin, un enfant !
Mais moi je ne voulus jamais de ses préceptes,
" Je m’en fou" c’était loi en ma tête de gosse !
Rejetant l’oppresseur qui dictait ma conduite
Ce césar despote, je dénonce :" conscience !"
Samedi 9 juillet 2022 Marcel, alias plumedefou
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