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Cher Pierre T,
La jalousie n’avait point de cité
Pourtant, le mot ayant suffi pour les inspirer
Voici quelques vers arrivés en instantané
Un grand merci de ta fidélité constante, depuis tant d’années
Par tes commentaires sur mes écrits, modestement composés
Cependant, bien embarrassée, je dois avouer avec humilité
Depuis un bout de temps, j’ai beau chercher, sans oser demander
Tellement cela me semblait insensé ; je n’arrive pas, hélas, à t’identifier
J’ai bien une petite idée, mais ne voulant pas commettre d’impair
Ne serait-ce par quelques indices, dites-le moi donc s’il vous plait
Toi, l’illustre inconnu doté d’une amitié sans faille, toujours renouvelée
Ivydall, le 09 11 22
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