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Mentir à nos enfants !

le dimanche 25 décembre 2022, à 19:55. Posté par plumedefou


    Paru dans le journal DNA (dernière nouvelles d’Alsace)

    Petits secrets sur le Père Noël à ne pas divulguer aux enfants :
    Cet article est à ne pas mettre entre toutes les mains, notamment des enfants qui savent lire. Des parents révèlent en effet différents stratagèmes mis en œuvre pour perpétuer le rêve de Noël le plus longtemps possible.
    Par Laurent BODIN - Aujourd'hui à 06:00 | mis à jour aujourd'hui à 07:58 - Temps de lecture : 5 min
    Les parents doivent parfois faire preuve de grands stratagèmes pour duper leurs enfants sur la venue - voire l’existence même - du Père Noël.
    Ce texte s’adresse aux parents et non aux enfants, notamment à Adeline et Benjamin qui, à Illzach, n’ont pas idée qu’ils devront très vite faire preuve de beaucoup d’imagination pour trouver des explications rationnelles à une question existentielle. Inès, 4 ans, va vite vouloir savoir par quel miracle le Père Noël déverse des cadeaux sur l’ensemble de la planète en quelques heures.
    L’opération n’est pas sans risque. L’école de Bourbach-le-Bas résonne encore de la colère de Cécile qui, apprenant la supercherie à six ans, a tenté de faire partager son indignation à ses camarades de classe. Lesquels avaient mal pris la chose, comme la maîtresse, d’ailleurs, qui avait réprimandé Cécile, lui expliquant qu’il est des secrets qu’il ne faut pas révéler.
    Elisa, maman de Sasha, 5 ans, et Samuel, 10 ans, redouble d’efforts pour faire durer la magie de Noël. La Lutterbachoise « évite les fêtes où le Père Noël est présent car les enfants, même jeunes, détectent très vite la supercherie ». « Sasha...Etc., etc.

    Nous mentons à nos enfants ? Après, nous nous étonnons, qu’à leur tour ils nous mentent ?

    Le cerveau d’un enfant est une page blanche sur laquelle, nous Parents, nous gravons de manière indélébile, ineffaçable, impérissable, constante, les souvenirs premiers, ceux dont nous faisons parties et auxquels nous associons nos enfants. Ils sont notre futur, celui que nous bâtissons, soit avec du chaume qui brûle à la moindre épreuve, ou bien du bois, plus solide, mais selon l’essence pourrira au bout du temps…
    Ou bien encore, avec de la pierre, cette pierre reconstituée avec de la poussière des carrières et qui grâce aux intempéries d’ici cinquante ans s’effrite et est dispersé par le vent de la violence du système ! Il y a aussi la pierre de carrière, franche, aux arêtes vives, soit en cube soit en prisme, de belles pierres de taille, mais, ô rage, ô désespoir, la guerre vous anéanti le bel édifice !
    C’est un véritable château fort, avec tourelles et meurtrières, n’oubliez pas c’est nous le bâtisseur, ce château aux formes moyenâgeuses, qu’est-ce qu’il est râblé, avec son donjon bien droit, sans aspérité, un véritable bijou…
    Un coup de bombarde et le voilà égratigné, un autre coup et une tourelle s’écroule ; des coups de pique, des coups d’arquebuses et de mousquets, un autre coup de bombarde, et les sapeurs qui sapent les murailles, et voilà que tous s’écroule, l’édifice est anéanti !
    Voilà ce que sont et deviennent nos enfants, la France de demain, l’Europe du futur, un édifice plâtré et réparé avec un plâtre à deux sous, chouté au krach, et aux idées de Katmandou, « peace end love ». Mais cela ne fait rien il faut bien que jeunesse passe et vive avec son temps…

    Nos enfants grandissent encore, le lycée, la fac ; un bac pro, et pas de travail ! Alors pôle emploi ? Mise à jour du mardi 15 novembre 2022 à 10h55 : 2 Millions 252 mille personnes sont au chômage en France. Du travail ? Dans quelle condition ? Nos bambins chéris, nos chères têtes blondes, que devient tout ce beau monde ?

    La révolution dans les rues ! Gaz lacrymogène, Jets de pierres, interpellations, garde à vue, amandes, œil crevé, jambe estropiées, bras cassé, poumons asphyxiés… Tout cela pour un démarrage dans la vie sur un, deux, trois, quatre (etc.) mensonges de leurs Parents, Grands-Parents, Oncles, Tantes, etc. !
    Les enseignants en charge d’instruire nos enfants, escamotent l’histoire de France, mensonges, survolent les cours, ne finissent pas le programme, dévoiement et esquive à dessein, s’accommodent sur le dos de nos progénitures !

    Maîtres, maîtresses, instituteurs, institutrices, professeurs, et la théorie de l’évolution ? Le plus gros gag de tous les temps ! La théorie de l’évolution n’est qu’une théorie, pas un fait ! Hors c’est ce qu’ils répètent à nos enfants, parce que les chercheurs, les savants, les, les, les quoi ? Rien n’est prouvé, mais ils affirment, mensonge, mystification, falsification, tromperie, tricherie, truquage, contre-vérité, hypocrisie, tartuferie, pharisaïsme…

    Et nos enfants gobent tout, et nous, nous ne vérifions pas, nous légitimons ce que nous savons être faux. Ou les demi-vérités avancées par les ronds de cuir, nous les contresignons par nos silences coupables !

    Il est si facile de se décharger sur autrui, ce corps enseignant c’est lui le coupable, pas nous les Parents ! Il est si facile de désigner les commissaires de l’État, on nous a donné un programme à suivre ; il est si facile de se défaire sur…, mais sur qui ? Mais bien sûr ce sont les scientifiques, eux nous ont dit, affirmé, ils ont avancé que…, ils ont soutenu, ils ont assuré, ils ont certifié, ils ont maintenu que leur théorie était…, mais était quoi au juste ?

    Entre temps notre lignée était dévoyée par un, voire plusieurs mensonges !
    Mais attendez, la religion nous ment, c’est pourquoi nous mentons à nos enfants ! Nous confions nos enfants aux prêtres, aux pasteurs, aux imams, aux gourous, c’est eux qui font leur éducation religieuse !
    Mais c’est ignorer ceci : « La raison veut que ceux qui ne sont pas capables de se conduire par eux-mêmes se laissent conduire par autrui ; or, il n’y a personne sur qui l’emploi de gouverner un enfant tombe plus naturellement que sur ceux qui lui ont donné naissance. » Alors, pourquoi confions-nous l’éducation religieuse à ceux que nous qualifions de menteurs ? Cautionnerions-nous ces mensonges ? Nous ferions-nous complices de ces perfides trompeurs ? Pourtant, certains religieux, ne parlent-ils pas de pieux mensonges ?

    Voyons voir un contre-exemple :
    Demandez à brûle pourpoint « que préférez-vous être, riche et heureux ou bien pauvre et heureux ? » La réponse nous la devinons : « riche et heureux » ! Or, quelle différence y a-t-il, mise à part la richesse, l’un comme l’autre n’a rien à envier à l’autre, puisqu’ils sont heureux tous les deux ! Ce qui fait dire que le mot " riche" occulte la notion du bonheur.
    Donc un pieux mensonge reste toujours un mensonge, car c’est le mot " pieux" qui occulte le bien-fondé de la vérité ! Or si nous sommes d’obédience chrétienne ou musulmane, Dieu dit expressément : Tu ne mentiras pas ! Ce qui veut dire que ceux qui parlent de pieux mensonges, ne sont pas en accord avec la loi et la croyance qu’ils préconisent ! Pouvons-nous et devons-nous confier nos enfants à de telles personnes ?

    Est-ce différent lorsque les mensonges se reproduisent souvent, pour tout et n’importe quoi ?

    Comme on explique à l’enfant qu’il ne faut pas mentir alors qu’il voit ses parents le faire régulièrement, il le vit comme une injonction paradoxale. Laisser les enfants croire au Père Noël, c’est un cadeau empoisonné ! C’est aussi un exercice moralement ambigu si ce joli conte aide à grandir ! Au-delà de l’aspect béat des bambins, les risques sont gros sur la psychologie des enfants et c’est clairement établi.

    Voyons voir : L’adulte réconfortant un enfant en lui disant que son animal de compagnie mort est parti dans un endroit spécial (un paradis pour animaux) est-il meilleur que celui qui lui dit la vérité à propos de son retour imminent dans le cycle du carbone ? Y-at-il lieu d’un mensonge ?
    N’oublions pas : le cerveau d’un enfant est une page blanche sur laquelle, nous Parents, nous gravons de manière indélébile, ineffaçable, impérissable, constante, les souvenirs premiers, ceux dont nous faisons parties et auxquels nous associons nos enfants.

    Ces informations leurs servirons pour se construire psychologiquement.

    Ils doivent devenir des hommes, des femmes, prenant leur propre devenir en main et transmettre à leur propre progéniture un héritage nettoyé des ambigüités de leurs prédécesseurs, c’est-à-dire : " Nous, leurs aïeux"

    Le monde est-il si mauvais que nous ayons décidé qu’il était mieux de passer dix ans à mentir aux enfants» sur le Père Noël, la petite souris et autres créatures mythiques ? Et pour les croyants, comment demander aux enfants de concilier vérité (le Père Noël n’existe pas) et foi religieuse (quel que soit le dieu) ?
    -Mentir aux enfants sur l’existence du Père Noël, c’est tromper leur confiance ! Un jour, ils découvriront que vous avez passé les 7 ou 8 premières années de leur vie à leur raconter n’importe quoi. Ils risquent alors de s’interroger sur tous vos autres mensonges...

    - C’est aussi les exposer à une trop cruelle désillusion. En apprenant la vérité, nos enfants risquent d’être terrassés, écrivent les auteurs, par une sorte d’«effet Kennedy» (comme le fut le monde lors de l’assassinat du président américain John Fitzgerald Kennedy) lorsque «l’abominable nouvelle» parviendra à leur conscience.
    Apprendre en pleine cour de récré que l’on a été trompé toutes ces années... Traumatisant pour l’enfant et aussi un dilemme se pose à lui " dois-je continuer, avec mes parents, à leur faire confiance ?
    Mais alors je peux moi aussi leur mentir ! C’est chouette, quand j’aurai fait une bêtise, je pourrai ne rien dire, leur cacher la vérité…
    Le Père Noël, le Petit Poucet ou Blanche Neige, ou d’autres farfadets, sont-ils utiles pour bâtir le côté psychologique de nos enfants ?

    Il est vrai que l’imagination fait partie du développement normal des enfants. Ils se déguisent, inventent des histoires, bâtissent des châteaux à partir de morceaux de carton… Le tout en sachant pertinemment que c’est «pour de faux».

    L’imagination est utilisée par les enfants non pour fuir le monde, mais au contraire pour mieux le comprendre, en particulier celui dont on n’a pas l’expérience directe. L’imagination est aussi une arme pour se projeter dans le futur, et pour stimuler ses capacités de raisonnement.

    Mais en la circonstance, ce sont eux, les enfants, qui se forgent leur mental et que plus tard ils corrigeront l’erreur à laquelle ils voulaient croire, mais qui en fait était un mensonge. Mais un mensonge non suggéré par un tiers, un mensonge non imposé, mais inventé par l’imagination propre à l’enfant !

    Il n’a pas toujours porté l’habit rouge et parcouru le monde tiré par des rennes, mais le Père Noël reste un joli conte bâti sur une belle histoire mensongère : celle de Saint Nicolas, évêque de Myre aux environs de l’an 300, connu pour sa générosité envers les pauvres.
    De jolies valeurs dit-on qui, finalement, correspondent assez bien à celles qu’entend véhiculer l’" esprit de Noël ".

    La vérité est une valeur, certes, mais le mensonge est aussi une valeur, l’une positive, l’autre négative, à nous de choisir ! Ce qui est blanc est blanc, ce qui est noir est noir, il ne peut y avoir de demi-mesure…

    La vérité dite à nos enfants ne leur fait pas peur et ne doit pas être alors escamoté !

    Disons-nous à nos enfants qu’il faut se méfier des adultes qui les abordent dans la rue ? Disons-nous de ne pas leur faire confiance et de ne pas monter dans leur voiture ? Ne les mettons-nous pas en garde contre de possibles attouchements même d’un membre de la famille ? Ou bien minimisons-nous ces comportements ? Nous sommes fidèles dans les grandes choses, soyons fidèles dans les petites choses !

    Conclusion :
    Croire au Père Noël n’est pas indispensable, car c’est dangereux ! Laissons tomber le tonton déguisé qui surgit le 24 au soir, le verre de lait au pied du sapin, et les farouches dénégations ou détails alambiqués quand l’enfant nous demande des éclaircissements: la croyance au Père Noël, ça se raconte (et se vit) comme une légende une fable, un mythe, une invention, une chimère, un mensonge, une tromperie, tirée de plusieurs mythologies, ni plus ni moins. Mieux vaut laisser le champ libre aux enfants pour ne pas y prêter attention. De toute façon, ils n’ont pas besoin de nous pour croire à des choses farfelues...

    Le jour où ils ont arrêté de croire au Père Noël :
    Stupeur - de l'incrédulité tout d'abord, puis un sentiment diffus d'angoisse et de panique. Comment, c'était une légende? Mais alors tous ces cadeaux ne viennent pas du Pôle Nord… Et mes parents m'auraient menti? C'est pourtant la vérité: le Père Noël n'existe pas.

    Qui pourrait oublier cet instant qui a bouleversé son enfance? Les internautes du Figaro s'en souviennent encore. Alors que le réveillon approche à grands pas, ils racontent :
    «Je venais d'avoir huit ans», se souvient Rosen H. Comme beaucoup d'autres, le soir de Noël, elle a bêtement vu sa mère déposer les précieux paquets: «Une grosse déception...»
    La fin du mythe est en effet souvent une histoire de parents pris en flagrant délit. Martine P. avait entendu du bruit dans les escaliers. «J'ai regardé par le judas, et j'ai vu mes parents monter le bureau que j'avais commandé au Papa Noël!»

    Parfois, un petit détail suffit à trahir la supercherie, comme pour Boniface M.: «On a su que c'était une mise en scène le jour où la manche du costume de papa s'est retroussée pour laisser apparaître sa montre. Il avait un peu trop tendu le bras pour remettre le cadeau de quelqu'un.»
    Emmanuelle M. n'est pas passée à côté d'un élément clé: «À 8 ans, je m'en doutais, mais j'ai déchanté quand j'ai vu que le Père Noël portait, en dessous de son costume, une chemise hawaïenne.» Marianne D. a quant à elle su rapidement faire la différence: «J'étais au Gabon. J'avais 6 ans à peu près. J'en ai d'abord vu un noir - puis ensuite un blanc.» J'étais effondrée !
    «Je n'y ai jamais cru, assure Lucie H. Dès que ma grande sœur a su qu'il n'existait pas, elle me l'a dit. Je devais avoir 2 ans. Ah, la famille...»

    C'est en effet souvent une tierce personne qui vient briser le mythe, comme pour Laura H.: «Aux alentours de 23h50, mon frère, qui a trois ans de plus que moi, m'annonce d'une manière toute naturelle mais 'Non mais de toute manière il n'existe pas, c'est les parents qui mettent les cadeaux'. Je n'ai pas fait de crise ; sans doute que la joie de tenir ma Game boy color avec la première version de Pokémon a suffi pour me faire garder le silence.»
    «À force d'entendre des enfants plus grands à l'école répéter, tout fiers, que le Père Noël, c'était pour les bébés, j'ai fini par aller chercher la vérité auprès de la seule personne de confiance: ma maman, raconte encore Mélanie T. Je lui ai tout bonnement demandé si le Père Noël existait. Et je crois qu'elle a eu la plus belle des réponses: ‘Il existe si tu as envie qu'il existe'.»

    Pour d'autres, la révélation a été plus difficile: «J'étais dans une école religieuse, puritaine... La bonne sœur nous a dit que c'était les païens qui faisaient croire au Père Noël...
    J'étais effondrée!», se rappelle Oui-Non Peut-être. «Je l'ai appris à 8 ans, en classe, témoigne Christine R. Être la risée de tous les enfants, l'instit qui se moque… Le ciel m'est tombé sur la tête!
    J'étais hyper déçue.» Laurie P., elle, l'a deviné «à force de voir trop de Pères Noël dans les rues et magasins, et trop de pubs de jouets». «Je sais qu'il y a des faux Pères Noël»

    Les enfants posent les bonnes questions, directement. D’où la belle formule de Freud, « l’enfant est le père de l’homme »
    Répondre à nos enfants nous oblige à trouver la voie simple pour que nos enfants s’humanisent avec justesse.

    Une tâche difficile, qui nous fait avancer en humanité au cours du processus. Tout de même, le monde est bien fait, l’éducateur, - donc nous les parents en premier - ,
    doit fournir un effort considérable pour transmettre le monde humain ; et par contre coup, il s’humanise d’avantage.

    Donc il nous faut dialoguer à partir d’un imaginaire - (ce que notre enfant pense) - par des phrases qui tombent d’aplomb et la réalité d’une raison sensible. Ce qui évitera à des jeunes de se retrouver d’un état enthousiaste à emprunter un chemin mortuaire sur lequel nous l’avons dérouté !

    On ne doit pas se dire : « ça on ne le pourra jamais, ou que nous n’avons pas le choix, car la responsabilité de nos opinions nous revient même si nous nous entortillons la conscience.

    Le cerveau n’est pas dans l’air du temps, par contre notre conscience honnête est bien omniprésente et nous n’avons pas le droit de la faire taire, sous peine de dévoyer nous-même et notre progéniture.

    Dimanche 25 décembre 2022 Marcel, alias plumedefou


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commentaires ( 5 ) (Ajouter un commentaire)
debbie le mardi 27 décembre 2022, à 20:58
Bonsoir Marcel, ah très intéressant cet écrit. Mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec. J'ai fait croire au père Noël à mes deux filles. Elles ont adoré y croire c'était magique pour elles. Et quand je leur ai demandé si elle auraient préférée que je ne leur fasse pas croire au pére Noël. Elle m'ont dit que c'était une partie de l'enfance qu'elles ont adorée. Ca ne fera pas d'elles des menteuse, car je leur ai apprise aussi que le mensonge n'était pas une bonne chose et que le père Noël était une exception car c'était dans le but de rendre Noël plus magique à leur yeux. Je pense tout simplement qu'il faut savoir expliquer les choses aux enfants. Mesd parents ne m'avait pas fait croire au père Noël et pourtant je coris que j'aurais bien aimlé.
Bonne fête de fin d'année
Avec ma tendre Amitié
Poétique
Debbie

plumedefou le mercredi 28 décembre 2022, à 03:53
Bonjour Debbie,

Tout d’abord, merci pour votre commentaire !

« Elles ont adoré y croire c'était magique pour elles » - C’était magique-
Cette magie à occultée la réalité…

« Le mensonge n'était pas une bonne chose et que le père Noël était une exception »
L’exception qui confirme la règle ? Ou bien voulons-nous remplacer l’enfant par notre propre " Moi" ?

Comme vous dites : « Ça ne fera pas d'elles des menteuses… » J’espère pour elles et pour vous, que non. Mais n’ont-elles pas transmises leur patrimoine laissé par la Maman ? Vous seul avez la réponse !

« (…) et pourtant je crois que j'aurais bien aimé. »
En effet, soit nous avons été frustré, nous-même, de n’avoir pas eu dans notre enfance cette « Magie », soit nous sommes trop influencé par cette « Magie » !

La – Magie - : Joli mot pour escamoter la vérité !

« Effet qui semble surnaturel, irrationnel, par la force, l'intensité du sentiment, du plaisir, de la satisfaction qu'il procure. » Seriez-vous dans cette catégorie ?

Art fondé sur une doctrine qui postule la présence dans la nature de forces immanentes et surnaturelles, qui peuvent être utilisées par souci d'efficacité, pour produire, au moyen de formules rituelles et parfois d'actions symboliques méthodiquement réglées, des effets qui semblent irrationnels.
... si une volonté de Dieu n'atteint le monde sensible qu'après avoir été transmise (...) par les Esprits intermédiaires (...) La magie, dans ces conditions, sera l'art de trouver le mot qui permettrait à l'homme de se subordonner un des Esprits (...). À ce niveau de pensée (...) la magie (...) peut signifier pour l'homme pur, la recherche d'une perfection, pour d'autres celle d'un pouvoir. WagnerMagie1939, p. 108.
Magie cérémonielle : « Magie » qui agit sur les esprits (autres que les esprits des hommes vivants) par le moyen d'un rituel`` (Lal. 1968).
Magie blanche : « Magie » qui - opère de façon occulte - sur les forces et les esprits (du bien) et - qui permet à l'homme - d'utiliser leurs pouvoirs.
Magie noire, démoniaque, diabolique. Magie qui opère sur les forces et les esprits du mal.
Art de l'illusionniste, du prestidigitateur. Un tour* de magie; Le Festival de la Magie.
Magie : charme provoqué par quelque chose qui est profondément ressenti sans toujours être raisonné : Envoûtement, fascination.

J’ai aimé ce conciliabule, un peu " exalté», mais il ne faut pas trop m’en vouloir, j’aime beaucoup la " Vérité" avec un grand " V ". Je déteste ce qui est faux et les demi-vérités !
Le monde en est rempli : les médias, le Veb, etc.

Amitié poétique, Marcel, alias plumedefou


debbie le mercredi 28 décembre 2022, à 11:05
Bonjour Marcel , oui la vérité est importante en ce monde où il y a tant de mensonges. Après le monde est tellement laid par moment que parfois il est bon d'y apporter un peu de douce magie et laisser place à l'enfant d'être tout simplement un enfant en ouvrant son monde immaginaire. Chose qui manque aujourd'hui, je trouve. On veut que les enfants grandissent trop vite et on veut qu'ils pensent déjà en adulte. Alors que l'enfance devrait être un moment de jeux et d'insouciance.
Au plaisir de cet échange
Je te souhaite une agréable journée
Avec ma poétique Amitié
Debbie

plumedefou le mercredi 28 décembre 2022, à 13:29
Rebonjour Debbie,

« (…) le monde est tellement laid »
Oui, il n’y a pas plus mauvaise réalité, mais n’oublions pas que : moi, vous et les autres nous faisons partie de ce monde et c’est nous qui le construisons en ce moment ! Même si nous avons un âge plus ou moins avancé (j’ai 78 ans bien tassé) nous avons la responsabilité vis-à-vis de nos proches de contribuer à défendre ce qui est véridique. Même si cela est parfois désagréable…
Tout au long de l’histoire humaine, des hommes et des femmes se sont battus pour défendre les vraies valeurs, même au prix de leur vie !
La vérité est une valeur sûre à tout point de vue, l’être humain se doit de la défendre même au prix de sa vie, afin que ceux qui viennent après lui, puissent compter sur un avenir serein et enrichit par des principes que l’on ne remettra pas en cause.

« (…) apporter un peu de douce magie(…)
Peu importe du point de vue où l’on se place, la magie n’est qu’un mensonge qui combat les vraies valeurs. Comment attrape-t-on les mouches, pas avec du vinaigre, mais avec du miel. Le miel c’est la douceur, une attraction de sucré, et les mouches s’en délectent tellement qu’elles s’en rendent ivre au point d’en mourir !

« Elles ont adoré y croire c'était magique pour elles » - (C’était magique)
N’oubliez pas, cette magie à occultée la réalité…

Chez les Romains il en a été de même :
Les Romains étaient aussi friands de spectacles et de plaisirs, au point que Juvénal pouvait se plaindre, en une formule devenue célèbre, de ce que ses concitoyens n'eussent plus que deux préoccupations : « Le pain et les jeux » L'expression est tirée du vers 81 de la Satire 10 du poète satirique latin Juvénal,
La population avait son pain au prix des jeux gratuits… Que ce passait-il dans ces jeux ? Combats de gladiateurs, affrontements entre des bêtes féroces, courses de chars et de chevaux, représentations théâtrales : les jeux se sont multipliés à Rome, au point d'occuper une journée sur deux dans la vie des habitants. C'est une image singulièrement contrastée que nous avons des Romains. La populace trop occupé par les jeux ne s’inquiétait plus de ce que faisaient leurs dirigeants.

La thèse selon laquelle il convient de faire « efficacement » le bonheur du peuple. Pour ces partisans de « l'efficacité » sociale, il convient non pas d'assurer la liberté au peuple en espérant qu'il puisse s'en servir, mais au contraire de " faire avancer vers " le bonheur" un troupeau grégaire et passif" , sous la houlette de « pasteurs (hommes politiques, chefs religieux, affairistes, et autres margoulins) « seuls capables de jugement » et sachant conduire les foules par l'emploi intelligent du « mystère », du « miracle » ou de « l'autorité ».

Sommes-nous des moutons de Panurge ?

« (…) laisser place à l'enfant d'être tout simplement un enfant en ouvrant son monde imaginaire(…)
Il ne faut pas aller à contre-courant avec nos enfants, avons-nous intérêt à " ouvrir son monde imaginaire" ? Il est vrai que l’imagination fait partie du développement normal des enfants. Ils se déguisent, inventent des histoires, bâtissent des châteaux à partir de morceaux de carton… Le tout en sachant pertinemment que c’est «pour de faux».
L’imagination est utilisée par les enfants non pour fuir le monde, mais au contraire pour mieux le comprendre, en particulier celui dont on n’a pas l’expérience directe. L’imagination est aussi une arme pour se projeter dans le futur, et pour stimuler ses capacités de raisonnement.

Comme je ne l’ai jamais caché : je suis croyant et donc j’adhère à ce qui suit :
« On ne devra trouver chez toi personne qui fasse brûler son fils ou sa fille, qui exerce la divination, qui pratique la magie, qui cherche les présages, qui pratique la sorcellerie, qui jette des sorts aux autres, qui consulte un médium ou un diseur de bonne aventure, ou qui interroge les morts. Car celui qui fait ces choses est détestable pour Jéhovah. Et c’est parce que ces nations pratiquent ces choses détestables que L’Éternel ton Dieu les chasse de devant toi. Tu te montreras intègre devant l’Éternel ton Dieu. » (Livre du Deutéronome Chp. 18 Vts 10 à 13.)

Très bonne journée Debbie, et à vous relire.
Marcel, alias plumedefou


debbie le jeudi 29 décembre 2022, à 17:55
Bonsoir Marcel, oui tu as bien raison, nous avons tous un rôle et une responsabilité à jouer dans ce monde dans lequel nous vivons. Je pense que ça ne date pas d'hier cette insatisfaction de la façon dont se déroulent les choses. Mais c'est à chacun de faire de son mieux pour que ce monde soit meilleur.
Pour ce qui est de la magie, je vois que nous ne tomberons pas d'accord sur le sujet. *sourire* Nous ne l'a percevons pas de la même façon et à chacun son point de vue sur la question. Et parler de religion n'est pas trop mon truc. Chacun ses croyances.
Je vous souhaite une bien agréable soirée.
Avec ma poétique Amitié
Debbie


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