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Pour égayer un jour menant à nulle part,
Musardez sous le vent d’un esprit bohême…
On ne glane pas tout du zèle que l’on sème,
Même si l’on s’attarde aux confins du très tard !
Le roseau se courbe sous l’effet de la brise,
L’humain, lui, se voute par l’escorte des ans.
Espérant échapper la descente au néant
Il court toujours plus parmi ce qui l’attise…
Carnet de confidences est remplit de ses mots,
Écris pour soulager sa rencontre des peines,
Et des tourments félins, au lieu de vie sereine,
Peuplant finalement les pages de tous maux !
Feuilleter cet écrit vous apprend la sagesse,
Dont plus belles pages résument sa fureur,
Avec l’espoir d’être dans un monde meilleur,
A savourer l’aube d’un jour, avec finesse !
Végétaux répartis sur terroir, anoblit,
Par les blés des campagnes est une résidence,
Où le soleil sacre de ses rais l’existence,
Lors que coure l’eau vive par roc embellit !
Brise frôlant l’âme, les vieux murs elle longe,
Et du carnet intime en glane tous les faits.
Dénudant souvenirs, pensées de portefaix…
Éloquents exposés du passé qui le ronge !
Puisque les chapitres rappellent ses hantises,
Soufflées à son esprit et s’adressant à lui,
Comment ne pas noter, la laideur qui l’enduit,
Car avec le Diable le voilà qui pactise !
Toute beauté devant être urbi et orbi,
Ô homme ! Pourquoi donc, es-tu si misérable ?
Printemps rend au claveau le parfum désirable,
Et l’aurore est souvent voisine d’aujourd’hui !
Dimanche 19 juin 2022 Marcel, alias plumedefou
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