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Minuscule retraite, | l’une des plus
anciennes,
Abouchant les ruelles | de vétustes
quartiers,
Ranimant les fragrances | d’épineux
églantiers,
Titille diligemment | de pimpantes
persiennes.
Imaginons simplement| une modeste
studette,
Non perturbée par les flots | de
nombreux échantillons,
Effectivement classés | selon ordres
tatillons
Ne prônant aucunement, | une
chicane cadette.
Entendons le battement | de la porte
de la rue
Ultime franchissement | daignant un
échappement,
Badin, mutin et léger | dans un
environnement
Embaumé par le charme| d’yeuse ou
coudre membrue.
Représentons-nous les poings, | d’un
tonitruant orage,
Généreuse voltige | en mouvement
ondoyant,
Effarant sous la fougue | d’un javelot
foudroyant,
Revêtement vacillant | et carcasse
du bardage.
Identiques aux timbres |
mélancoliques des cloches,
Sardoniques sonnant| leurs
fuligineux tocsins,
Abondent bourdons chagrins, |
redoutables spadassins,
Bringuebalant sans dessein| entre
sabots et galoches.
Elles jubilent sans fin | lors des
malheurs et détresses,
Lancinent déchirements, | ou martyrs
religieux,
Légitiment processus, | ou thèmes
litigieux,
Et flattent sans vergogne | leurs
insolentes prouesses.
Bien que la léthargie | murisse riche
et profonde,
Rien ne peut juguler | les larmes
du désespoir.
Il faut disjoindre, couper, | séparer
par l’égrappoir
Grains orphelins des vignes, |pampres,
treilles pudibondes.
Irrémédiablement | l’imperturbable
fatigue
Tambourine endurance, | moleste
virilité,
Toutefois, le psychique | forge une
vitalité,
Encore vive, comme | l’audace d’une
sarigue.
Le lendemain, les cheveux| entremêlés,
les pommettes,
Empourprées, le teint grenat, | le
caractère indécis,
Ballottant dans un écrin | aux
rudiments rétrécis,
Reflètent l’apparence | de pitoyables
gommettes.
Uniques soulagements | forant
les tabatières,
Notamment lotionnées |par faisceaux
luminescents,
Médusent l’éther, |ses rayons
incandescents,
Apaisent les supplices | des rudesses
meurtrières.
Raccourcissent sans cesse | les
minutes juvéniles,
Instants d’insouciance, | sursis
conditionnels.
Embellies transitoires, | sursauts
sensationnels
Languissent nonchalamment | les
bases des campaniles.
Avoir un œil neuf, cillant | derrière
des lunettes,
Urgemment orienté | vers
cryptogrammes brouillés,
Recelant codes, rébus, | problèmes
verrouillés,
Enfin exposés, offerts | aux fonds
de larges cunettes.
Hâtons-nous sur les chemins | des
magnifiques découvertes.
Empruntons les rocades | parsemées
de frondaisons,
Nuancées de diamants | aux subtiles
pondaisons,
Résultant de leurs amours | et
vocalises disertes.
Irons-nous véhiculer| sur les
parements des globes,
Encerclés de couronnes | d’angoisses,
d’anxiétés
Tressées avec hystéries, | fureurs
ou impiétés,
Thallophytes, bactéries, | germes,
virus ou microbes.
En effet, un immense | flux de
rumeurs monotones,
Renvoie par l’entremise | d’un drap
brodé de frimas,
Ondes convulsives, chocs | fracassants,
fréquents traumas
Ensemble d’événements | giclant
de leurs écotones.
Surtout, n’envisageons pas | suite
à des pèlerinages
Exécrables, déplaisir, | dégoût,
désolation.
Revenons avec vigueur, | trempe
et résolution.
Faucardons faisandages, | dommages,
libertinages.
Ensemençons anthèses, | gamètes
de lumières,
Muguets, un parfum discret|
d’équinoxes du printemps,
Mimosas, avec pluies d’or, | aux
pompons berçant le temps.
Enfleurons fêtes, corsos, | kermesses
bachelières.
Sourions éperdument | sur les
antiques murailles
De châteaux légendaires | oscillant
en d’éternels,
Universels souvenirs | répondant
aux paternels
Noyaux de franchises | sans cicatrices
et entailles.
Exquis, nos consentements, |sous
une espèce de rouffle,
Virevoltent sur un pont| rehaussé
d’un hunier,
Ingambe garniture| servant pour
communier
Entre sang de bon aloi | un
irréprochable souffle.
Réveillons-nous lentement | dans des
entrailles placides,
Unis par des fringales| de justices
et savoirs,
Dégringolant des torrents, | aux
singuliers pouvoirs,
Etouffant steppes, toundras| et
consciences lucides.

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