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🙏🙏🙏 26-2 Acrostiche du regret

le dimanche 01 janvier 2023, à 20:08. Posté par FRANCOIS


    Minuscule retraite, | l’une des plus
    anciennes,
    Abouchant les ruelles | de vétustes
    quartiers,
    Ranimant les fragrances | d’épineux
    églantiers,
    Titille diligemment | de pimpantes
    persiennes.


    Imaginons simplement| une modeste
    studette,
    Non perturbée par les flots | de
    nombreux échantillons,
    Effectivement classés | selon ordres
    tatillons
    Ne prônant aucunement, | une
    chicane cadette.



    Entendons le battement | de la porte
    de la rue
    Ultime franchissement | daignant un
    échappement,
    Badin, mutin et léger | dans un
    environnement
    Embaumé par le charme| d’yeuse ou
    coudre membrue.


    Représentons-nous les poings, | d’un
    tonitruant orage,
    Généreuse voltige | en mouvement
    ondoyant,
    Effarant sous la fougue | d’un javelot
    foudroyant,
    Revêtement vacillant | et carcasse
    du bardage.



    Identiques aux timbres |
    mélancoliques des cloches,
    Sardoniques sonnant| leurs
    fuligineux tocsins,
    Abondent bourdons chagrins, |
    redoutables spadassins,
    Bringuebalant sans dessein| entre
    sabots et galoches.



    Elles jubilent sans fin | lors des
    malheurs et détresses,
    Lancinent déchirements, | ou martyrs
    religieux,
    Légitiment processus, | ou thèmes
    litigieux,
    Et flattent sans vergogne | leurs
    insolentes prouesses.



    Bien que la léthargie | murisse riche
    et profonde,
    Rien ne peut juguler | les larmes
    du désespoir.
    Il faut disjoindre, couper, | séparer
    par l’égrappoir
    Grains orphelins des vignes, |pampres,
    treilles pudibondes.



    Irrémédiablement | l’imperturbable
    fatigue
    Tambourine endurance, | moleste
    virilité,
    Toutefois, le psychique | forge une
    vitalité,
    Encore vive, comme | l’audace d’une
    sarigue.



    Le lendemain, les cheveux| entremêlés,
    les pommettes,
    Empourprées, le teint grenat, | le
    caractère indécis,
    Ballottant dans un écrin | aux
    rudiments rétrécis,
    Reflètent l’apparence | de pitoyables
    gommettes.



    Uniques soulagements | forant
    les tabatières,
    Notamment lotionnées |par faisceaux
    luminescents,
    Médusent l’éther, |ses rayons
    incandescents,
    Apaisent les supplices | des rudesses
    meurtrières.



    Raccourcissent sans cesse | les
    minutes juvéniles,
    Instants d’insouciance, | sursis
    conditionnels.
    Embellies transitoires, | sursauts
    sensationnels
    Languissent nonchalamment | les
    bases des campaniles.



    Avoir un œil neuf, cillant | derrière
    des lunettes,
    Urgemment orienté | vers
    cryptogrammes brouillés,
    Recelant codes, rébus, | problèmes
    verrouillés,
    Enfin exposés, offerts | aux fonds
    de larges cunettes.



    Hâtons-nous sur les chemins | des
    magnifiques découvertes.
    Empruntons les rocades | parsemées
    de frondaisons,
    Nuancées de diamants | aux subtiles
    pondaisons,
    Résultant de leurs amours | et
    vocalises disertes.



    Irons-nous véhiculer| sur les
    parements des globes,
    Encerclés de couronnes | d’angoisses,
    d’anxiétés
    Tressées avec hystéries, | fureurs
    ou impiétés,
    Thallophytes, bactéries, | germes,
    virus ou microbes.



    En effet, un immense | flux de
    rumeurs monotones,
    Renvoie par l’entremise | d’un drap
    brodé de frimas,
    Ondes convulsives, chocs | fracassants,
    fréquents traumas
    Ensemble d’événements | giclant
    de leurs écotones.



    Surtout, n’envisageons pas | suite
    à des pèlerinages
    Exécrables, déplaisir, | dégoût,
    désolation.
    Revenons avec vigueur, | trempe
    et résolution.
    Faucardons faisandages, | dommages,
    libertinages.



    Ensemençons anthèses, | gamètes
    de lumières,
    Muguets, un parfum discret|
    d’équinoxes du printemps,
    Mimosas, avec pluies d’or, | aux
    pompons berçant le temps.
    Enfleurons fêtes, corsos, | kermesses
    bachelières.



    Sourions éperdument | sur les
    antiques murailles
    De châteaux légendaires | oscillant
    en d’éternels,
    Universels souvenirs | répondant
    aux paternels
    Noyaux de franchises | sans cicatrices
    et entailles.



    Exquis, nos consentements, |sous
    une espèce de rouffle,
    Virevoltent sur un pont| rehaussé
    d’un hunier,
    Ingambe garniture| servant pour
    communier
    Entre sang de bon aloi | un
    irréprochable souffle.



    Réveillons-nous lentement | dans des
    entrailles placides,
    Unis par des fringales| de justices
    et savoirs,
    Dégringolant des torrents, | aux
    singuliers pouvoirs,
    Etouffant steppes, toundras| et
    consciences lucides.






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