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Il n’y a point de droit, ni aucun privilège,
Dans la plèbe asphyxiée d’impôts en florilège…
On ne lui reconnait que le juste pouvoir,
D’obéir au génie juché haut en perchoir !
Ouvriers, employés, exploités, ils se vendent,
Sacrifiant tout leur corps, sans compter leur provende,
Qu’ils ne peuvent amasser par manque de moyen,
Par absence de temps dans cette vie de chien !
Métro, boulot, dodo ; ils font ce qu’on ordonne,
Nombre n’ont point cela, fort de ce qu’on leur donne,
Cherchant leur pitance chez le resto du cœur,
Et travaillant au noir, et toujours dans la peur…
Le temps, on le leur vole et pire, on les rançonne,
La gabelle et corvée, abolies, et qu’est-ce qu’on chantonne ?
Voici, rien ne va plus, ils ont tous fait leur jeux,
Boursicotant à fond, ils veillent à leurs enjeux !
Et, ils nous conditionnent, en leurs mains nous maintiennent,
Brûlant nos horizons pour qu’ils leurs appartiennent…
Cherchant d’être maître de notre propre temps,
Ils disent avoir des droits, se l’octroi sur le champ !
En soixante-quinze ans, édifier une vie,
En quarante-cinq ans la mettre sur la lie…
Creuser un trou en terre en continuité,
De l’endroit où l’on tombe et de l’éternité !
A la fin, s’efface toute trace de l’homme,
Chaque poignée de terre en sera une somme,
De ces humains vivants, là, actuellement,
Eux aussi ils mourront, ce sera le moment !
Mardi 20 décembre 2022 Marcel, alias plumedefou
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