|

Les ayant répandus partout selon ma vie,
Mes vers n’avaient pas dit, l’entier des derniers mots.
Ôtés de mes pensées, en quittant la partie,
Ils traînent à prospérer à être les plus beaux.
Ainsi, terre morte, l’esprit n’est plus fertile,
Reprenant le chemin bout à bout, à l’envers,
La route se montre mesurément hostile,
Accaparant ma joie, j’erre dans un désert !
Mes vers ont absorbés la jovienne distance,
Ils n’aiment pas le temps morose et chagrin,
À présent tout se perds en touchant cette errance,
Taquinant du papier de mon calame en vain !
Entraînant les strophes au rhume didactique,
En cette disette plus que spirituelle,
Je souhaite impatient que s’ouvre le portique,
Qui me rendra, visions, et idées les plus belles…
J’octroie moult accessits, brevets et récompenses,
Au quidam concourant sitôt à recouvrer,
Les couleurs et les vues de la douce existence,
Oui, vide est la page, plume sèche à en crier !
Mercredi 23 mars 2022 Marcel, alias plumedefou
|