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« HISTOIRE D’EUX … POUR DEUX »
Quand se lient nos iris, alors c’est le fou rire,
Quelle complicité nous avons su créer,
Qu’importe les passants qui semblent maugréer
Pour nous la vie est gaie, qui pourrait donc médire.
Mais il est des envieux, qui ne comprennent pas
Qui nous toisent de haut. Bah ! Nous n’en n’avons cure
Car ce sont des oiseaux de très mauvais augure,
Mais de ces bêtes là, on ne fait pas grand cas.
Notre vie est à nous, ils peuvent nous copier…
Qu’ils la vivent pour eux, comme nous le faisons,
Les cœurs à l’unisson, vivant au diapason,
Au lieu de nous envier et de nous déprécier.
S’occuper du voisin, quand il est malheureux
Est une noble cause, or médire du bon
Pour moi me semble un acte au goût nauséabond.
Fi donc de ces idiots, de leur air nauséeux.
Et même je jouis de nos égaux fantasmes,
Nos silences latents se croisent en complice,
Car nous sommes d’accord riant avec délice,
En oubliant tout d’eux, en nos parfaits orgasmes.
© Calynette (2005)
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