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Vain est de crier, il faut sursoir,
On s’exprime dans l’amour du calme,
De sérénité comme *dictame,*
Cela prévient de broyer du noir.
Nos Bergers s’enflamment à l’étincelle,
Puis, tous, s’échauffent sur le champ clos…
Ils laissent tomber, gueux en leur lot,
Et retournent tirer les ficelles !
Pourquoi se gêner en ce cosmos ?
Ils ont pouvoir et intelligence,
Ces politiques en chef, en régence,
Et plus encor, potentats éros !
Ils sont, de nos vies, devenus ivre,
En bafouant nos identités…
En les trainant en mendicité,
Ils nous empêchent vraiment de vivre !
Mais allez-vous en, vous vils pasteurs,
Arrêtez-donc de nous tondre laine !
Vous êtes de ceux dont on a haine :
Capitalistes, de vrais trompeurs…
Vous les Royaumes, vous, les Empires ?
En droiture, valez-vous plus qu’eux ?
Peut-on vous troquer contre des preux ?
Ou serait-ce que nous irons pire ?
L’Autocratie, pouvoir absolu,
Tout vous est bon dans le dirigisme…
Il nous faut joindre, tout, de vos schismes,
Et accepter d’être mis à nu !
La répression, par votre politique,
Hypertrophie votre autorité,
Prenant à revers tout le sacré,
Car trêves du jour soldent l’éthique !
C’est l’orage de vie à l’envers
Antan, avenir, c’est l’éclaire,
Cela brille, mais casse tel verre,
Une accolade glacée d’hiver !
Mardi, 14 mars 2023 Marcel, alias plumedefou
*dictame* : Au figuré poétique" Baume qui apaise, qui adoucit la souffrance morale"
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