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L’oiseau s’était posé
L’oiseau s’était posé au bord de la rivière
Et on se ressemblait comme deux gouttes d’eau,
Pourtant , lui était libre, mais moi, dans ma volière,
Je me brisais les ailes derrière les barreaux.
L’oiseau s’était posé au bord de la fenêtre,
Venu d’on ne sait où avec le vent marin,
Alors qu’il aurait pu brusquement disparaitre,
Il cherchait à manger dans le creux de ma main.
L’oiseau me regardait enfermé dans la cage
Jugeant que ce supplice n’était pas très humain,
Il a glissé son bec pour ouvrir le grillage
Et puis je l’ai suivi au milieu du jardin.
L’oiseau m’avait appris que le mot liberté
Etait l’un des plus beaux que l’on puisse écrire,
Car lorsqu’on a la chance de pouvoir s’envoler,
On se bat pour l’espace qu’on voudrait nous ravir.
Claude écrit le 4 Octobre 2023
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