gerleg le vendredi 01 mars 2024, à 14:59 Bonjour Patricia, la beauté de tes vers si classiques et bien rythmés doivent sans doute leur naissance à quelques expériences que tu traduis comme des étincelles poétiques. j'aime tes mots, ton style et cette sorte de leçon de vie ressentie à la lecture de ton poème.
ps: Aurais-tu trouvé un éditeur ? La poésie est souvent refusée à notre époque...
Très cordialement.
Gerleg |
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imparfaitlibre le vendredi 01 mars 2024, à 18:19 Bonsoir Gerleg,
Merci pour tes mots et tes compliments qui me touchent beaucoup.
C'est vrai que, comme je le dis souvent, chacun de mes poèmes est un bout de ma vie, et celui-ci traite d'un sujet qui est l'alcoolisme d'un ami, un ami qui savait qu'il allait mal mais qui n'était pas encore près, psychologiquement à reconnaître cette dépendance qui lui gâchait ses relations avec les autres et surtout avec lui-même.
Personne ne peut obliger les autres à se soigner si cette envie ne vient pas de celui qui est malade ou dépendant.
Pour ce qui est d'un éditeur, je suis bien d'accord avec toi, la poésie n'intéresse plus beaucoup de monde aujourd'hui si ce n'est quelques poètes qui, finalement, aiment surtout ce qu'ils écrivent eux et lisent peu les autres.
J'ai connu un poète, sur un autre site, qui publie régulièrement ses recueils par les biais des éditions Baudelaire, j'avoue que je n'ai pas essayé alors je ne sais pas ce que cela vaut et surtout s'il y a un vrai public pour des écrits poétiques.
Merci encore à toi Gerleg pour ta fidélité sous mes mots.
Belle soirée à toi
Amitiés poétiques.
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lesmotsbleus le vendredi 01 mars 2024, à 21:35 C'est touchant et profond....j'ai connu ce fléau, je sais le mal qu'il fait pour l'entourage mais surtout pour la personne qui est concernée, qui elle ne voit pas ce que ça engendre. Très touchant d'émotions tout en pudeur. Merci de ce partage. |
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mariepaule le vendredi 01 mars 2024, à 23:08 Coucou Patricia il est très dur d'aider une personne qui boit.
Mon beau frère est mort à 51 ans de cette folie de la boisson et il y a 3 semaines c'est le fils âge de 43 ans qui est parti.
Il disait je suis comme Renaud: toujours debout;..
Mais son corps lui n'était pas comme Renaud..
Un très beau poème qui émeut.
Bisous Patricia |
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Rachelle le samedi 02 mars 2024, à 03:40 Chère amie poétesse Patricia, sublime poésie, j’aime beaucoup, tes émotions sont fortes et belles, et multiples, je suis très émue par tes mots, et un grand bravo pour tes poésies, et pour ton imagination fertile, tu m’épates, je ne sais pas comment tu fais, écrire un poème tous les jours, c’est très bien et très fort, tandis que moi, je suis incapable d’écrire un poème chaque jour, Ni de publier un poème chaque jour, merci pour ce beau partage poétique émouvant, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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Macha le samedi 02 mars 2024, à 17:51 Bonsoir Patricia....
Poésie très touchante.... C'est trèsï dur de s'occuper de ces personnes.... Il faut beaucoup de patience.... de courage.... Ta poésie me touche beaucoup.... Mes amitiés poétique.... Macha.... |
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José le samedi 02 mars 2024, à 20:22 Bonsoir Patricia,
Un texte tout en pudeur quand on sait l'enfer que représente l'addiction à l'alcool non seulement pour l'alcoolique mais pour son entourage. Trouver le passage n'est certes pas facile tant l'état de vulnérabilité psychologique est important, mais une fenêtre, avec quelqu'un qui la tient ouverte, est toujours possible.
En te lisant je me disais aussi que l'alexandrin est décidément, quel que soit le thème, le type de vers le plus élégant.
Bises et belle soirée. |
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gerleg le dimanche 03 mars 2024, à 17:19 Bonjour Patricia, à chacun son chemin de vie avec son lot d'épreuves.
Pour ce qui est des éditions Baudelaire, il s'agit surtout d'un éditeur à compte d'auteur.
Bonne continuation dans ta vie d'artiste. Rien ne se perd pour qui a la foi.
Gerleg. |
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imparfaitlibre le dimanche 03 mars 2024, à 19:48 Bonsoir Lesmotsbleus,
Bonsoir Marie,
Bonsoir Rachelle,
Bonsoir Macha,
Bonsoir José,
Bonsoir Gerleg,
Merci à chacun de vous pour votre visite et pour la gentillesse de vos mots.
J'ai vécu trop d'années près d'un alcoolique, j'ai eu beaucoup de mal à retrouver une certaine forme de sérénité après mon divorce alors peut-être que, lorsque j'ai senti que cet ami avait besoin de moi,
j'étais plus enclin à lui écrire ces mots simplement parce qu'il n'était qu'un ami et que, même si je me sentais concernée par sa situation, je la vivais avec un regard plus détaché.
Il a fini par trouver le passage mais aujourd'hui je ne sais pas s'il continue de suivre le chemin de l’abstinence.
José, tu sais combien les alexandrins sont chers à mon cœur et combien j'aime leur musicalité même si, chaque forme poétique est belle tant qu'elle est écrite avec l'émotion du cœur.
Gerleg, je me doutais que les éditions Baudelaire était à compte d'auteur, comme beaucoup d'éditions aujourd'hui... Editer un poète inconnu est certainement prendre un grand risque pour une maison d'éditions mais, il ne faut jamais vraiment désespérer et il y a le net pour faire découvrir nos écrits.
Merci encore à vous tous, amies et amis de plume.
J'espère vous lire très vite.
Belle et douce soirée à tous.
Bises à vous |
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vertflo le lundi 04 mars 2024, à 23:51 Bonsoir Patricia
Il ne suffit pas simplement de '' passer le pont '' comme on dit pour se retrouver sur une autre rive, il ya tant d'obastacles dans la vie à franchir.
Le problème avec l'alcoolisme, c'est qu'il ya toujours une cause qui mène à cet état et après le plus dur c'est de s'en débarrasser.
Outre le problème de la dépendance, il s'agit avant tout d'avoir une volonté de fer pour vaincre ce fléau.
Je n'ai pas honte de dire que je parle en connaissance de cause, mais quand on y arrive, après c'est plus qu'une victoire sur soi.
Je sais qu'une rechute est toujours possible, alors, je fais gaffe, quand je suis invité, je refuse catégoriquement un verre d'alcool.
Je me suis libéré tout seul, sans médecin, sans psy et pourtant j'étais dans un sale état, mais je me suis arrêté du jour au lendemain après une grosse consommation d'alcool pendant des années.
Je ne dit pas ça pour me ''glorifier'' mais pour dire qu'avec la volonté on peut y arriver.
Avec les médocs et sans volonté, je pense que c'est cuit.
Pour s'en sortir, il faut avant tout penser aux dégâts que l'on occasionne à sa famille et à son entourage.
Comme d'hab, je suis émerveillé par ton écriture et qu'importe si je le répète cent fois car c'est la vérité.
Perso , je me régale de lire les poèmes des autres et comme je te l'ai dit, je prends beaucoup de leçon et je reste humble en lisant les textes de qualité de certains.
Oui, ce sont les autres qui m'enrichissent par leurs écrits.
La poésie ne doit pas être une ''affaire'' personnelle, tout au contraire, la poésie doit être avant tout une pensée collective.
Bonne soirée
Sincèrement
Claude
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imparfaitlibre le mardi 05 mars 2024, à 10:06 Bonjour cher Claude,
Comme je suis d'accord avec tout ce que tu dis et comme je trouve magnifique cette force de caractère qui t'a permis d'arrêter comme ça, juste avec cette volonté que tu as trouvé tout au fond de toi ce qui n'est pas le cas pour beaucoup de gens.
Ce fléau est effectivement destructeur pour celui qui le vit mais encore plus pour l'entourage qui le subit et qui subit, en même temps, tous les griefs, insultes, méchanceté, harcèlement et parfois coups au point de finir par écraser cette volonté d'aider l'autre à reprendre le contrôle de sa vie.
Comme tu le sais, mon ex-mari buvait en cachette (c'est encore pire car personne ne le voit ni ne le croit sauf l'entourage très proche) alors lorsque j'ai fini à l’hôpital pour une TS, c'est encore moi que les autres rendaient responsable du mal-être de mon couple, et il m'a fallu 6 ans pour retrouver un semblant d'équilibre qui, j'en suis consciente, restera fragile jusqu'à mon dernier souffle.
Prendre conscience du mal qui ronge est déjà faire un pas vers l'envie d'en sortir et c'est valable pour toutes les addictions, alcool, tabac, drogue, jeu, etc, etc, etc.... Mais comme tu le dis, ensuite il faut accepter de vivre avec une épée de Damoclès au dessus de la tête jusqu'à la fin des temps car, parfois, il suffit juste d'une étincelle, d'un coup de déprime, d'un mauvais moment pour que cette envie dévore à nouveau l'esprit puis le corps alors, il faut savoir s'éloigner de tout ce qui peut provoquer cette étincelle afin de rester sur le chemin de la sérénité.
Je fumais beaucoup, beaucoup trop après mon divorce et, comme toi, je me suis arrêtée du jour au lendemain juste parce que j'avais choisi et décidé de le faire et cela fait maintenant 10 ans que je n'ai plus jamais allumé une cigarette.
Merci pour la chaleur de tes mots et pour la gentillesse de tes compliments qui me touchent beaucoup.
La poésie est certainement ce pansement invisible qui a le don de soulager les douleurs de l'esprit et de hurler aux autres celles du corps et du cœur, alors elle est, à la fois, cette envie et ce besoin de partage d'un ressenti ou d'une émotion qui, même lointaine, touche quelque part la corde sensible du poète.
Depuis quelques années, j'écris peu alors j'espère que mon retour près de vous me redonnera cette envie si précieuse à mes yeux. (grâce à toi, j'ai écrit « le poète »).
Merci encore cher Claude, c'est un vrai plaisir de te retrouver et j'espère pouvoir encore longtemps dialoguer sous tes poèmes également.
Bises et douce journée à toi. |
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vertflo le mardi 05 mars 2024, à 12:16 Bonjour
Merci de me faire partager quelques pièces du puzzle de ta vie.
Oui tu le dit parfaitement ( le contraire d'Imparfait ! '' et je te cite :
''la poésie est un pansement qui a le don de soulager les douleurs de l'esprit et de hurler aux autres celles du cœur et du corps.''
Pour en revenir à la volonté, moi aussi j'étais un gros fumeur et j'ai arrêté du jour au lendemain, comme toi.
Je pense qu'il est nécessaire de le souligner car tout est possible dans la vie avec je le rappelle une puissante volonté.
Il faut que ''les autres'' qui sont pris dans cet engrenage infernal sachent bien, qu'avant tout et dans n'importe qu'elle démarche, il faut compter sur soi, être le ''maître'' de soi.
Certes c'est facile à dire, tout le monde n'a pas la même approche et la même réaction selon les circonstances et les malheurs, mais il y a toujours une possibilité de s'en sortir si l'on prend en main son ''destin ''.
Après ça, bien sur il ne faut pas se croire plus fort que les autres, nous sommes des humains avant tout avec toute leur fragilité et leur incohérences.
En réalité, je ne suis pas certain que je reste infaillible et c'est bien je pense d'en être conscient car ça me met toujours sur la défensive et la vigilance. avec cette peur de la rechute.
Quoiqu'il en soit il ne faut pas avoir honte de parler de ça, la honte serait justement de cacher aux autres cette maladie tellement destructrice de couples et de familles.
Je te souhaite une bonne journée
Bien à toi
Claude |
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imparfaitlibre le mardi 05 mars 2024, à 19:51 Bonsoir Claude,
Je suis tellement d'accord avec toi, pour beaucoup de choses tout est d'abord une question de volonté.... Quand on veut (je ne parle pas de maladie mortelle) mais pour tout le reste, quand on veut, on peut... On peut arrêter de subir la loi d'une addiction, d'un entourage, d'un patron, ou de toute chose qui pourrait nuire à notre propre vie et au bonheur de se lever chaque matin.
Beaucoup de gens sont malheureux mais n'osent pas tout balayer d'un revers de la main pour aller se refaire une nouvelle vie ailleurs, la peur de l'inconnu ou celle de quitter le petit confort matériel dans lequel ils survivent !
Je ne suis pas plus forte que les autres, mais jamais je n'ai eu peur d'aller voir ailleurs si le ciel était plus clair ou plus beau ce qui fait que je dois en être à mon vingt et unième déménagements depuis le jour de ma naissance et je sais que ce n'est pas terminé (il y aura un bout, ou un trou final !!! sourire)
Je reste persuadée que cette vie que nous vivons avec ses bons mais aussi ses douloureux moments fait de nous les poètes que nous sommes devenus qui osons dire les choses avec toute l'émotion de notre coeur !!!
Je ne regrette pas mes rencontres car elles ont fini par me faire comprendre le sens des mots.
J'espère lire tes nouvelles poésies très vite cher Claude,
en attendant, je te souhaite une belle soirée
Bises ami des mots. |
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