la vie est morne, et à tout point uniforme...

 

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ma cellule

le mercredi 24 août 2005, à 10:43. Posté par vanessa


    Quatres murs clos, ma cellule uniforme,
    Vide en tout coin dans la pénombre morne.
    Des barreaux, des cadenas, une porte blindé,
    Les autres comme moi ont une pièce qui lui ressemble,
    Malheureux, dépités, enfermés à jamais,
    En pensant ce que je suis mon corps entier se tremble.
    Plongé dans le noir pour ainsi ne rien voir,
    Ni toute ces visions, ni ma vie dérisoir.
    Plongé dans le noir pour ne pas être vu,
    Ne faire peur à personne, ne pas me voir à l’affut.
    Mon coeur rempli de rage, ma tête rempli de peurs,
    Je ne sais plus que faire, doucement je me meurs.
    Prête à attaquer, à bondir sur une proie,
    Qui se sera avanturer dans mon monde d’effroi.
    Le monde d’où je viens n’est pas similaire.
    Différent du votre je souhaite tant le rejoindre.
    Une lame dans une main qui s’enfonce dans la chaire,
    Laissant couler le sang à flot, et ma vie pourtant moindre.
    Les mains levés vers le ciel, implorant pardon à Dieu,
    Entammant le passage qui mènera aux cieux.
    Les yeux à demi clos entre la vie et la mort,
    Ces yeux fatigués où l’espoire brille encore,
    Mais tout les mondes, me repoussent dans un long gouffre,
    Personne ne veut de moi et de ça mon coeur souffre.
    Une larme sur ma joue coule, une peine jamais évacué,
    Mon seul remord est cette vie que je n’ai pas su garder,
    Cette vie que je fuis car elle me refuse et me torture,
    Cette vie qui de mon vivant me considéré comme injure.
    Toute les bonnes chance ont une fin, cette phrase est peut-être vrai,
    Dans mon cas ça l’est pas vraiment, mais ma mort maintenant se fait.
    Dans le ciel je monte et je ne regrette rien sauf peut-être
    De meilleurs moment à passer, sauf quitter d’autres êtres.
    Dans le noir de ma cellule je sombre
    Me confondant parmis toutes les autres ombres.
    Personne ne verra que mon ombre s’est absenté,
    A la recherche d’un monde meilleur, je me balladerais,
    Las que l’on me cache, las de cette fausse réalité.
    Je quitte quatres murs clos pour être entre quatres blanches
    Les autres seront déçus et me prieront tout les dimanches
    Mais heureuse d’être délivré je vous quitterais l’âme en paix.

    29/10/04 a l’H. St Croix

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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Niala (espoirs) le lundi 07 janvier 2008, à 20:58
la camisole et la porte blindée, un passage difficile, impossible à oublier

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