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Je suis nue et démunie
Désemparée de ma propre vie,
Mes larmes coulent sur mon propre sort,
Mon coeur se casse, j’ai tant de remords.
La vie me quitte sans que je m’en rende compte,
Comme tu es partie de ma vie de honte.
Tel l’orage puissant dans le ciel des Dieux,
Revient mon ange et retire ton adieu.
C’est mère nature qui nous l’a offert
Cet amour de plomb, cet amour de fer,
Cet amour unique, tendre et si bon.
Oublie toute tes peurs, rentre à la maison.
On lis dans nos yeux l’amour qu’on se porte,
On lis dans nos coeur l’amour qu’on se partage.
La lueur d’espoir dans nos mémoires est morte,
Dans ce monde si noir où il ny a pas d’âge
Pour nous montrer, cruel, le regard de tout ces gens
Qui nous jugent sur notre amour et sur sa différence.
Une femme qui en aime une autre c’est peut-être le plus grand
De tout les amours tel l’épée qui se lance.
J’aimerais tant denouveau que l’on marche main dans la main
Toute les deux, sous leurs yeux, nous feront notre chemin.
Alors revient à moi et dis moi que tu m’aime,
Nous ne récoltons que le fruit que l’on sème.
Peut importe leurs regards qui bloquent ce passage,
Peut importe cette honte qui trouble nos visages.
On pourra le crier haut et fort cet amour
Si tu y compte encore on s’aimera pour toujours.
Et nos corps s’enlacerons à nouveau dans le noir
Car leurs yeux seront fermé par honte de nous voir.
J’ai le courage d’affronter les reproches de ces êtres
Le courage d’imposer notre amour, puisse-t-il être.
Je suis nue et démunie
Désemparé de ma propre vie,
Revient vite je t’en prie, notre avenir se construit
Sur les décombres du passée qui ne sont plus qu’oublie.
Je t’aime, sans toi qu’est-ce que la vie?
27/11/03
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