la vie est morne, et à tout point uniforme...

 

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incomprise

le mercredi 24 août 2005, à 10:45. Posté par vanessa


    La vie que je mène si durement à présent
    Autour de ce bain, d’ignorance soumise,
    Où nage ce monde qui me semble presqu’absent
    Qui ne voit pas cette douleur qui dans mon coeur s’est mise.
    Il y a dans mon âme une faiblesse troublante
    Qui m’empêche de vivre sans en être opréssé.
    Chaques jours que dieu fait elle me tue et me hante,
    Mon subconscient n’enpeut plus de ne pas pouvoir crier.
    Libérer toute ma haine, étaler mes secrets,
    Profaner le tombeau qui engardé la clé.
    Attrapper une main, au passage, qui se tendait vers moi,
    La main d’un être à part qui pou m’aider à fait son choix,
    Le choix de descendre, d’atteindre le creux de ma vie
    Pour enfin entendre ma voix dictant tout mes soucis.
    Voulant savoir de moi quel peut être cette faiblesse
    Qui à chaque fois que j’y pense de la vie me délaisse.
    Alors voilà pour être clair la cause de mes tourments,
    Ce sont ces choses que je vois, que mon esprit m’inflige.
    Mon pauvre esprit malade qui se meurt tout doucement
    Et me fait voir ces ombres qui devant moi se figent.
    Trouble et tyrannique avec leurs yeux, m’observant,
    Parfois se matérialisant en des hommes, des satyres,
    Mais leurs yeux rouge je vois, comme toujours, m’hypnotisant,
    Même si je ne les voit pas je les sent qui regardent et respirent.
    Et quand semble finir leurs perpétuels persécutions,
    Mon âme avide de repos ne peut s’en assouvir,
    Car des flash infligeant, fruit de mes visions
    Reprennent le relais pour à jamais me faire souffrir.
    Personne ne peut savoir que mon esprit me joue des tours
    Personne ne peut voir, les souffrances que j’endure
    Car les choses que je vois ne me permettent pas de voir autour
    Le monde, les autres, ou si sur mon chemin il y a un mur.
    Je suis alors une aveugle, une aveugle incomprise
    Qui tente pourtant de fuir ses iréels ennemis
    Qui cherche à oublier toutes ces images qui gisent
    Dans ma mémoires condamné, dans la prison de ma vie.
    Mais même si le monde sait de quelle plaie je me meurt
    Incomprise je serais toujours malgré mon si dur labeur.
    Pour n’affoler personne je serais enfermer à jamais
    Pas dans la prison de ma vie, cette fois ci s’en est une autre,
    Une cellule, close aux murs froids, psychiatrique si vous voulez.
    A jamais incomprise dans mon ombre je me vautre
    A jamais je serais seul à croire vraiment en moi,
    Je mourrirais incomprise, oui, mais sans savoir pourquoi.

    06/04/04

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