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Ces yeux aussi foncé que du charbon de bois
Tels une lame affutée ils ont transpercé les miens.
Les ténèbres dans sa rétine me laisse toujours sans voix
Quand mes yeux dans les siens cherchent vainement un lien.
Des yeux qui chaquent jours, déverssaient une larme,
Fatigué d’un monde cruel qui lui mine la vie,
Des yeux malgrés tout qui perdent un peu leurs charmes,
Remplacant la lueur d’espoir par une vague d’oublie.
Ces cheveux comme l’ébène s’allongés dans son dos,
Infiniment fiin, étincelant, aussi sombre que la nuit.
Effleurant sa peau nue, indescriptible par des mots,
Quelques mèches au vent, à l’allure de paradis
Flottaient comme une plume, se laissant porter à l’infini.
Des cheveux doux et lisse glissant entre mes doigts,
Des moments qui sont passée et que je souhait être présent,
Des moments à présent inèxistants que je regrettent avec émoi,
Quand son parfum m’ennivrait encore et m’endormait de temps en temps.
Son sourir aveuglant, éblouissant de pureté,
Ce sourir qu’elle ne donne plus, imprégné de regrets,
La clarté de son visage qui éclairait tout même le noir,
Lentement s’efface peu à peu, comme sa vie dérisoire.
Ces formes fines et fragiles je les dessines encore,
Seul moi je les connaissais car ne voulant les divulgués
Sous ses habits, trop larges, elles étaient cachés,
Mais ne voulant plus plaire elle n’avait aucuns remords.
Ces jambes longues et fines ne seront plus les mêmes,
Car en perdant la faim elle a perdue toute ses formes,
Son énergie disparu à fait d’elle quelqu’un de silencieu et morne.
Mais dans n’importe quel état elle sait trés bien que je l’aime.
Les cicatrices sur ses poignées sont là pour me dire
Qu’elle a tenté peut-être en vain de fuir le monde qui l’entoure,
Qui face à ses pleurs, ses cris, et sa rage est toujours sourd.
Pour elle maintenant il ne sert plus de fuir,
Ses yeux se ferment, sa tête se penche, pour elle c’est la fin.
Elle entre dans son dernier rêve et fini son chemin.
Comme tout le monde tant de choses peuvent changer,
Physique ou moral, peut importe mon coeur se tourne toujours vers elle.
Sur sa tombe futur de notre jardin enneigé
une rose déposé rappellera qu’elle est la plus belle,
Une rose sans épines pour ne plus qu’elle saigne,
Et un mot écrit de mon sang, qui lui dit que je l’aime.
18/04/04

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