Philip (Jardin de Lune) le mardi 26 mars 2024, à 12:23 Bonjour Patricia,
Nouveau volet de ce chemin qui va de l'Alpha à l'Oméga !
Un texte un peu plus "âpres" que les précédents.
Et bien sûr, c'est voulu, c'est le ton qu'il convenait d'emprunter.
Des mots nous interpellent.
Je commencerai par les dernier "le réel se meurt". Peut-on encore "foncer" dans l'insouciance de la vie, sans réaliser que cette vie d'aujourd'hui est pleine de piège qui peuvent briser nos élans, parfois conduire à la folie ? Je force le trait bien sûr, mais....
"Le temps qui s'alanguit"...autre belle expression. Un temps de ce genre qui devient trop rare hélas.
Ton poème est bel et bien une réflexion psychologique intéressante, mais réaliste (sous l'allégorie), "cash" comme on dit aujourd'hui.
A relire, bien entendu
Bon après-midi, Patricia
Bisous
Philip |
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Susan*Coquelicot* le mardi 26 mars 2024, à 15:02 Coucou Patricia,
Et bien ton poème est un peu compliqué et je reconnais que je m'y perds un peu .
Tes vers sont à mon avis très pessimistes , il est vrai que lorsqu'on voit ce que devient le monde , il n'y a rien de réjouissant !
Et de ce fait lorsque l'on fixe l'horizon , les pensées ne sont pas très joyeuses ..
Je te souhaite un bon après-midi qui comme chez nous est pluvieux !
Gros bisous
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mariepaule le mardi 26 mars 2024, à 15:31 Coucou Patricia je recommence mon commentaire car en faisant envoyer j'ai tout perdu, il fallait que je me reconnecte.
Il est vrai qu'à l'enfance en fonce sans faire attention aux conséquences de nos actions.
A l'adolescente on veut refaire le monde, il va de soi.
On rejette tous les conseils de nos vieux "comme on le disait, ils ne savent pas, ils ne comprennent rien"
Puis avec le chant des sirènes vient les premiers amours et là, nous connaissons la joie tout comme la déception.
Ton écrit est une autobiographie poétique je me retrouve dans tes vers et je pense que cela doit être un travail de longue haleine.
A demain pour te lire
Bisous Patricia |
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Macha le mardi 26 mars 2024, à 16:56 Bonjour Patricia.....
Ce chemin des rêves de l'enfance.... Jusqu'à l'homme...ces étapes de la vie..... Mon ressenti.... L'enfant quand rien ne l'a fait basculer dans le monde des adultes vrai il se croit invincible.... Les demains sont bien tristes.... Dans ce monde de où l'on cherche parfois le chemin du bonheur.... Je pense aux guerres.... A l'enfance brisée dans plusieurs sens de son terme.... La violence gratuite.... Je ne sais pas si c'est cela que tu as voulu exprimer.... Mais tout me semble noir.... Ceci dit j'aime beaucoup.... Bonne soirée... amitiés poétiques....macha.....
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Rachelle le mercredi 27 mars 2024, à 05:38 Chère amie Patricia, magnificente poésie, j’aime beaucoup, je voyage dans tes vers soyeux et bien brodés, et c’est un délicieux voyage, et j’adore les contes sur les sirènes, j’adore les oiseaux, et les chants des oiseaux chaque matin, quand j’ouvre mes volets, je voyage dans la poésie superbe des chants des oiseaux, et les fleurs, les plantes qui poussent, et quand le soleil s’en mêle, je suis aux anges, cela me donne le moral, et du baume au cœur, et j’ai envie de faire beaucoup de choses, même si souvent, je n’arrive pas à réaliser tout ce que j’avais envie d’entreprendre, sinon ton poème sonne très juste, c’est très vrai, les gens sont souvent dans la discorde, dans la guerre, dans la disgrâce, dans l’orgueil, dans l’outrecuidance, alors que nous devrions vivre en paix, en harmonie, car le temps passe très vite, merci beaucoup pour ce beau partage poétique, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571, et gros bisous affectueux d’amitiés à ta maman. |
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capucine812 le mercredi 27 mars 2024, à 06:44 Bonjour imparfaitlibre
Merci pour ce partage que j'ai dû lire et relire car comme Suzanne j'étais un peu perdu et il en ressort du positif
Bonne journée
Capucine |
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imparfaitlibre le mercredi 27 mars 2024, à 11:51 Bonjour Philip,
Bonjour Susan,
Bonjour Marie,
Bonjour Macha,
Bonjour Rachelle,
Bonjour Capucine,
Merci pour votre visite et pour vos mots qui me prouvent que vous avez saisi l'essentiel de ce poème avec une mention particulière à Macha, qui en a deviné chacun des vers.
Oui, vous avez tous compris que je parle de cette période de la vie qui mène les enfants sur le chemin des adultes avec toute cette envie d'aller voir si l'herbe est plus tendre ailleurs (bon ok, il y a aussi les Tanguy qui à quarante ans sont encore chez papa maman et j'en connais) !!!
La vie est souvent une suite de pièges qui attend le moindre faux pas, la moindre erreur d’inattention, l’immaturité de l'être pour parfois l'ensevelir (et malheureusement nous en avons des preuves chaque jours aux infos) mais, lorsqu'on est ébloui par le soleil, et pour cela il n'y a pas d'âge et d'ailleurs j'y reviens dans un autre poème, on ne voit pas que dessous le vernis du beau, il y a aussi, parfois voire souvent, le laid et qu'il ne suffit pas d'écouter chanter les sirènes pour que la vie se déroule comme elles le disent dans leurs chansons !
Oui, Marie, il y a toujours cette part de moi mais aussi celle de la vie en générale qui nous pousse vers ces monts et merveilles qui ne brillent souvent que dans l'idée que l'on s'en fait alors après, lorsque la vie nous a appris à la respecter, on se dit : Les « vieux » m'avaient prévenu !!!
Les jeunes pousses sont sur le bord du nid et, dans le prochain volet, ils vont prendre leur envol mais toujours avec ma vision plus ou moins triste de ce grand voyage.
Merci encore à vous toutes et tous amies et amis des mots mais surtout des émotions.
Belle journée poétique à vous
Gros bisous d'amitié |
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vertflo le mercredi 27 mars 2024, à 21:19 Bonsoir Patricia
En effet, depuis le début de cette aventure en plusieurs volets, tu nous ''embarque'' dans une histoire fort intéressante puisqu'il s'agit à la fois de l'être humain et de la nature, qu'elle soit animale ou végétale.
Il faut se méfier du chant des sirènes, il n'y a pas que les marins qui vous le diront.
Sur terre également il y a des sirènes de toutes sortes qui nous entrainent par le fond et font que l'on se noie.
Je ne définirai pas sirène uniquement en gente féminine, les sirènes sont aussi les signaux d'alarme qui nous préviennent que nous somme globalement dans un monde dangereux et fou.
Perso, si je n'étais pas né, je ne m'en porterai pas plus mal et je ne verrai pas toutes ces saloperies qui nous tombent dessus tous les jours.
Il faut vraiment être balèze pour être optimiste de nos jours !
Cela dit et pour en revenir à ton poème, ce que je trouve de fort et de génial, c'est le fait que tu puisses trouver un crescendo dans le sujet en 9 parties que tu traites.
Tu abordes depuis le début de cette série un même sujet : Le passage de la vie à la mort '' mais avec à chaque partie des ''visions'' différentes en nous prouvant au travers de tes mots forts, que la vie est elle aussi un combat de tous les jours, depuis la naissance jusque à la fin (des haricots ! )
dans ton ''épisode'' numéro 3 , j'y vois un clin d'oeil à l'enfance et à l'adolescence avec ce côté jeune blaireau qui prend les vieux pour des imbéciles.
C'est vrai que lorsque l'on est jeune, on se la ''pète'' un peu comme on dit mais avec l'âge (comme moi maintenant) je pense comme mon père quand il me disait des choses et que j'étais un jeune con.
Remarque, je suis devenu un vieux C...roûton !
Bon, je me suis un peu embrouillé et j'ai perdu tout au long de mon com le fil d'Ariane que je devais suivre pour parler de ton poème.
Je ne dirai pas que je me suis investi à fond dans la lecture de ton texte, ce serait du rabâchage.
Je pense être en manque d'adjectifs pour qualifier la beauté de ta poésie, alors je ne dirai plus c'est sublime, j'adore, c'est merveilleux, je resterai seulement là, bouche bée, complètement KO à la fin de la lecture d'un de tes textes.
Je te souhaite une bonne fin de soirée
Bien à toi
Claude |
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vertflo le mercredi 27 mars 2024, à 21:20 J'ai oublié :
Bien la photo.
On dirait qu'il ya il y a une sacrée prise de bec entre les volatiles. |
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imparfaitlibre le jeudi 28 mars 2024, à 11:13 Coucou Claude,
Merci pour ta visite sous mes mots et pour tout l'intérêt que tu portes à cette aventure à la fois humaine et universelle car, comme tu le dis si bien, j'aime m'appuyer sur la vie de la nature pour écrire cette vie humaine qui, je pense, se déroule de la même manière mais avec un cycle bien plus long.
La naissance, que nous n'avons pas choisi et que parfois on nous fait regretter très tôt (sauf qu'on le comprend souvent très tard), est juste le début de ce combat qui ne se terminera (il y a des exceptions) avec notre mort alors, j'ai toujours considéré que, entre les deux, il y avait ce tunnel de la vie que nous essayons de traverser le mieux possible ou plutôt comme on le peut en fonction d'un tas de critères parfois indépendants de notre volonté et de notre vision de cette vie.
Comme pour beaucoup de sentiments, ce que les uns trouvera idéal pour eux deviendra vite la bête noires des autres, exemple, il y a ceux qui aimeront papillon toute leur vie sans jamais s'attacher, et ceux qui passeront leur vie avec celle ou celui qu'ils ont rencontré à la maternelle c'est pour cela qu'il est souvent difficile de généraliser une situation alors on écrit plus avec son propre ressenti mais, tout le monde écrit avec son ressenti et c'est ce qui fait la richesse du monde.
Effectivement, mon poème retrace ce passage de l'enfance à l'adolescence où les jeux des premiers deviennent vite les bagarres des seconds, puis à la vie d'adulte où l'affrontement souvent se fait entre jeunes et « vieux », à la maison, au travail, dans les amours (on se croit toujours plus forts que les parents, les prof, les voisins, le patron etc....) alors oui, la voix des sirènes dont je parle n'est pas celle qui nous vient du fond des mers et qui tourne la tête des marins, mais celle qui nous invite au faux pas et à ces erreurs qui souvent nous emprisonnent dans un système qui n'a rien à voir avec cette liberté tant espérée. (Je m'appuie sur mon expérience de vie, mais aussi sur celle des personnes qui m'entourent).
J'aime bien aussi cette photo, je la trouve parlante justement de ces querelles entre parents et enfants même pour un peu de nourriture.
Le prochain volet porte sur ce grand départ....
Merci mon ami Claude pour ta fidélité et pour ta vision toujours éclairée de mes mots.
Belle journée à toi.
Bises ami poète.
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lucille le jeudi 28 mars 2024, à 20:42 Merci pour cette poésie qui parle si bien de la réalité à laquelle nous faisons tous face d’une manière ou d’une autre. C’est plus ou moins facile selon les circonstances mais je dirais qu’en général, selon ce que j’ai constaté, c’est pas si facile pour la plupart d’entre nous de faire la traversée… Bonne fin de soirée à toi! |
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plumeflore le vendredi 29 mars 2024, à 01:29 Bonsoir Patricia le moment de l'envol est souvent un dur moment à passer, la vie c'est vrai n'est pas toujours facile elle est même pour certain un véritable cauchemar, chacun la vie à sa façon, malgré que dans le passé j'avoue avoir connu des moments difficile j'apprécie la vie d'une façon incroyable ce n'est pas du cinéma je me demande souvent est-ce que je mérite autant de bonheur, j'en aie même certain moment honte alors que pour certains la vie est si injuste, c'est tellement bien dit c'est impatience au sortir de l'enfance difficile d'éviter les pièges et les départs ne sont pas toujours gagnant!
bonne soirée!
Marc! |
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imparfaitlibre le vendredi 29 mars 2024, à 10:36 Bonjour Lucille,
Bonjour Marc,
Merci pour la gentillesse de votre message et merci pour votre vision de mes mots.
Je pense comme vous, le passage de la vie d'enfant souvent préservée et pleine d'amour, à la vie d'adulte parfois pleine de pièges et semée d'embûches reste sans doute la période la plus difficile de l'existence car, comme le dit le dicton, « on sait ce que l'on quitte mais on ne sait jamais ce que l'on va trouver ».
Il ne faut surtout pas avoir honte d'être heureux surtout lorsqu'on a traversé le désert pendant plusieurs années car il y a souvent une oasis qui se cache derrière une dune de sable alors il faut juste écouter la voix qui appelle et la comprendre avant de la suivre et même là, jusqu'à notre dernier souffle, rien n'est jamais certain à 100%.
La vie est une suite de choix, il y a ceux qui font les bons dès le départ, et il y a ceux qui, toute leur vie se tromperont dans les leurs mais qui le comprendront bien trop tard !
J'avoue que je n'ai pas toujours fait de mauvais choix mais ce que je sais aujourd'hui c'est que j'ai trop rarement fait les bons mais, finalement, ces bons choix auxquels je pense, si je les avais faits, auraient-ils été aussi bons que je le pense ????
La loterie de la vie !!!!
Merci encore à vous deux pour vos mots et pour l'inspiration qu'ils m'apportent.
Belle journée à vous deux
Amitiés et bises à vous
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