Rachelle le lundi 08 avril 2024, à 13:51 Patricia, sublime poésie avec un parfum de spleen, avec une sensibilité aiguë, à laquelle, je ne peux pas rester insensible, j’aime beaucoup ta grande sensibilité dans tes poésies, merci beaucoup pour ce beau partage poétique, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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Macha le lundi 08 avril 2024, à 17:38 Bonjour Patricia...
quelle belle poésie encore une fois....
"Alors il neigera sur la cime de l'arbre,
Et dans leur tronc creusé s'ouvrira le tunnel
Menant toute existence à ce monde éternel
Endormi pour l'hiver dans un tombeau de marbre."
vraiment beau....
tu as une plume que j'adore.... tu as une fluidité pour parler du chemin de la vie qui ne peut nus laisser insensible...
j'ai vu partir beaucoup de monde autour de moi.... ainsi que mon tout jeune premier mari qui n,'avait même pas 28 ans après 5 ans de maladie....pas de chimio dans ce temps........ et cela me touche aux tripes...merci pour ta posésie Patricia.... bisous poétiques.... avec toute mon amitié....macha...
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vertflo le mardi 09 avril 2024, à 00:12 Bonsoir Patricia
Les anciennes illustrations en couleurs ont fait place à une photo en demi teinte presque noir et blanc.
Effectivement, on sent venir le crépuscule tant redouté mais tant attendu et espéré pour certains.
Il n'y a pas que '' l'été qui se résigne '', les descriptions, les mots vont obligatoirement se résigner à avoir une part d'ombre.
Il ne faut pas croire que le soleil et sa lumière durent éternellement, mais avant de passer à un noir ''Soulages'' on passe d'abord par des cheveux gris.
La couleur est déjà annoncée comme on dit.
'' sèche le ruisseau tapi derrière un cil ''
même les larmes ne peuvent plus couler.
Quand le cœur devient sec, le ruisseau des larmes s'assèche aussi.
Cette partie du chemin ( la numéro 7 ) est une étape où l'on sent '' l'usure '' dont tu parles, usure à la fois physique et morale surtout, un peu comme un roseau qui plie sous le poids des ans mais qui même à bout de force garde encore un brin d'élégance dans sa résistance à être arraché à la vie.
Ton poème Patricia m'emmène à me poser cette ultime question :
''Et si la mort était plus belle que la vie ?''
Et puis, quand il neige sur un tombeau de marbre, il disparait, on ne voit plus rien de ses formes, de son existence, en quelque sorte, il est ''blanchi '' d'avoir voulu abriter un mort.
Quand un cimetière est entièrement recouvert de neige, toutes les tombes redeviennent anonyme et c'est ça justement le vrai but de la mort :
nous laisser quitter ce monde en anonyme, tout simplement.
Merci pour ta belle poésie dont le tourment fait la beauté.
Bien amicalement
Claude
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mariepaule le mardi 09 avril 2024, à 09:56 Coucou Patricia
Les mots que tu utilises dans tes vers et surtout le marbre qui représente (même si le marbre est beau à l’œil) le glacial des sentiments des gens...
L'arbre lui a dans son tronc a accueilli la douleur de ton cœur et cela allège la pensée de ses négatifs.
Tes écrits sont des autoanalyses, j'adore..
Bisous Patricia |
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capucine812 le mardi 09 avril 2024, à 14:09 Bonjour Patricia
Merci pour ce très beau partage
J'ai beaucoup aimé même si certains sentiments sont glaçants
Amitiés
Capucine |
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imparfaitlibre le mercredi 10 avril 2024, à 11:20 Bonjour Rachelle,
Merci pour ta fidélité sous mes mots et merci pour ton chaleureux commentaire qui me touche beaucoup.
Chacun de nous à cette sensibilité du cœur mais aussi ses frissons sous la peau qui font que leurs poésies ne sont pas des contes mais des morceaux d'eux-mêmes.
Belle journée à toi chère Rachelle
Grosses bises à toi
Bonjour Macha,
Merci du fond du cœur pour ta vision toujours exacte de mes mots et pour ton ressenti qui touche le mien mais, lorsque je lis ton message, je comprends pourquoi tes émotions sont toujours à fleur de peau et qu'elles sont en harmonie avec ma vision de ce chemin qui touche à sa fin.
J'ai la chance, pour le moment, de ne jamais avoir été affectée par la perte d'une personne chère à mon cœur mais je vis loin de tout le monde et je ne vois presque personne alors je me dis que la distance finit toujours par éloigner les cœurs.
J'espère sincèrement que tu pourras très vite reprendre ta vie d'avant et qu'on mari va retrouver toutes ses forces.
J'ai lu que tu devais recevoir tes petits enfants la semaine prochaine alors je vous souhaite à tous de passer et de partager des moments d'intense émotion.
Gros bisous Macha et amitiés à ton mari
Bonjour Claude,
Merci pour cette fidélité qui me touche beaucoup et pour l'analyse toujours pertinente de mes écrits mais je sais que nous avons la même vision de ce chemin de la vie sur lequel les ronces ont poussé plus souvent que les massifs de fleurs !!! (sourire)
Oui, j'ai choisi cette couleur en demi-teinte car nous sommes à cette période entre -deux qui laisse plus de place aux souvenirs du passé qu'à ceux de l'avenir !!!!
Lorsque maman était à la maison de convalescence, elle avait pour voisine de chambre une femme qui avait plus de 90 ans et qui un jour nous a dit qu'elle trouvait la vie trop longue, qu'elle était fatiguée de vivre et qu'elle avait hâte d'en voir le bout !!! j'avoue que ses mots m'ont touchée.
Comme tu l'as deviné, mes mots parlent autant de l'état physique que de celui psychologique de l'être mais aussi de sa façon de « camoufler » le temps qui passe et qui laisse des traces indélébiles.
Les rides qui creusent les joues (la dune), le teint plus terne qui efface celui lumineux de la jeunesse, Le maquillage moins précis qui révèle les tremblements de la main, les larmes qui finissent par disparaître même lorsque l'envie de pleurer est là, et la voix qui se fait plus lente, plus faible, plus rare, et la neige qui devient la seule couleur des cheveux et qui finit par rejoindre toute la neige des cimetières.
J'avoue que j'ai aimé écrire ce poème.
Merci encore mille fois Claude pour ta présence ici.
Belle et douce journée à toi
Bises ami poète .
Bonjour Marie,
Merci également pour ta fidélité sur mes textes et pour tes messages toujours plein de sagesse et de sérénité.
Je suis bien d'accord avec toi, le marbre est très beau mais il reste une pierre très froide alors je trouve que c'est la pierre qui va le mieux sur une tombe car elle est à la fois la beauté et la froideur de la mort.
Oui, l'arbre reste le symbole de beaucoup de choses, il est la force, la vie mais aussi la mort car c'est toujours avec son cœur que l'on fabrique notre dernière maison.
Mille merci encore à toi pour ta présence qui réchauffe le cœur
Belle journée dans ton havre de paix,
Gros bisous à vous deux
Bonjour Maryse,
Merci pour ta visite et pour ta fidélité sur mes mots qui me touche beaucoup également.
Merci aussi pour ton appréciation et pour l'émotion que je ressens derrière ta vision de cette poésie.
Lorsque la vie prend son dernier tournent alors c'est le froid qui finit par envahir l'être.
Mille mercis encore à toi pour ta présence ici.
Au plaisir de te lire.
Amitié et belle journée Maryse
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plumeflore le samedi 13 avril 2024, à 11:42 Bonjour Patricia en tout cas vos écrits sont incroyablement ciselés, les mots sont de véritables couteaux, des dagues qui touchent à chaque fois à la fois l'âme et le cœur, des ombres qui nous questionnent, à ce stade c'est de l'art j'envie sincèrement votre talent!!
je vous souhaite une belle journée à vous ainsi qu'à tous vos proches!
Marc! |
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imparfaitlibre le samedi 13 avril 2024, à 18:28 Bonjour Marc,
Merci pour ton passage sous mes mots, pour la gentillesse de ton message et pour ton appréciation qui me touche beaucoup.
Je pense que, sur ce chemin, mes émotions finissent par prendre la plume et je me dis qu'un jour, peut-être, je verrai la cime de mon arbre se couvrir de neige comme celle de les miens.
Belle soirée Marc et Marie
Amitié poète Marc
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