imparfaitlibre le mardi 07 mai 2024, à 19:33 Bonjour à tous,
Enfin un peu de soleil donc je travaille le 8 et le 9 puis le 11 et le 12 si les orages nous laissent tranquille dimanche alors si je ne peux pas passer vous lire, je vous dis à lundi et je vous souhaite à toutes et à tous un super week-end rallongé !
Amitiés et bises à vous. |
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mariepaule le mardi 07 mai 2024, à 21:19 Coucou Patricia, quand le rapace déploie ses ailes pour s'envoler dans l'horizon, c'est une belle image que tu nous offres.
Je l'imagine quand soudain il plonge vers sa victime, puis reprend son vol tranquillement...
La nature noius offre de belles images et quand elle est poétisée le lecteur devient rêveur.
Je te souhaite ainsi qu'à Jacky de bien travailler sous le soleil sans pluie...
Bisous vers vous deux
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Rachelle le mardi 07 mai 2024, à 23:56 Patricia, magnifique poésie sur le rapace, et tu l’as très bien poetisée , ce rapace, ce prédateur a l’œil aiguisé qui observe sa proie depuis le ciel, et qui bondit rapidement sur sa proie, et après, il fend l’air avec grâce, après avoir dévoré sa proie, aussi, tu nous offres de magnifiques images poétiques, comme si j’assistais à ce spectacle extraordinaire, avec tous les éléments de la nature qui sont là, les montagnes, les vallons, la campagne, le marais, les étranges tourbillons de cet oiseau vif comme l’éclair, qui a une vue perçante, qui observe avec minutie chaque détail de son environnement, et puis les tourbillons me font penser aux tourbillons, aux virevoltes grâcieuses des danseuses étoiles, sauf que elles, elles ne sont pas des prédatrices, ouf, heureusement pour nous, pour résumer, j’aime beaucoup le style de ta poésie, dépeinte comme un peintre avec les belles couleurs de la nature, et les éléments de la nature, et les émotions de l’aigle et de la nature, c’est mon grand ressenti féminin, merci beaucoup pour cette lecture très intéressante, et très agréable à lire, j’ai beaucoup aimée cette poésie, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571, je pense que tu pourrais être également une bonne romancière, et une bonne compteuse d’histoire, sans problème, j’en suis persuadée. |
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capucine812 le mercredi 08 mai 2024, à 11:23 Bonjour Patricia
Très joli partage et à l'honneur Ce Rapace '
Merci pour ce partage
Bonne journée
Amitiés
Maryse |
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milesmeyer le jeudi 09 mai 2024, à 10:51 Bonjour,
Très bel écrit, très belle image de ce magnifique rapace !
Merci pour ce partage ! |
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vertflo le jeudi 09 mai 2024, à 22:41 Bonsoir Patricia
Ton poème détaille point par point l'image que tu nous proposes de ce rapace.
Même avec un ''arrêt sur image '', la photo est tellement saisissante que chaque vers y trouve sa place et que l'immobilité du vol de l'oiseau nous fait encore plus imaginer ce qui se passe au delà du stade statique.
L'oiseau parait à la fois sans mouvement et pourtant à la lecture de ton texte, on le voit bouger, s'envoler sur la garenne.
Ce mot garenne n'est plus trop utilisé de nos jours et pourtant il définit si bien ces endroits herbeux où vivent les lapins sauvages.
'' De son oeil aiguisé, brillant comme l'agate
Fait de jaune et de brun pour éclairer le soir
Fusent des éclats d'or qui transpercent le noir
Tels des feux lumineux qu'un artifice éclate ''
C'est très saisissant cette ressemblance des mots qui collent à l'image de la tête de l'aigle que l'on voit.
J'ai fait aussi la relation avec l'ombre de l'oiseau qui plane et les ombres des évènements de notre siècle, qui planent elles aussi sur nous.
Cependant dans ce ''silence où meurt le crépuscule '' comme tu l'écris, il ne faut pas se laisser aller et ton final nous pousse à prendre de la hauteur en quelque sorte sur tout ce qui nous dérange et nous révolte ici-bas.
Comme l'aigle qui fonce sur sa proie, il faut nous saisir de ce que la vie met sous nos yeux, dans l'instantané du moment vécu.
Mais ça ne marche pas toujours, on peut rater ce qui se présente.
'' Ne sois pas un adieu mais une infinitude ''
Et pourtant , il y a de l'infini derrière un adieu, oui, il y a infiniment de choses qui se passent après un adieu et plus qu'on ne le croit.
Quand un oiseau s'en va migrer vers un autre pays, il nous dit adieu en quelque sorte, car nous savons que nous avons peu de chance de le revoir, mais cependant, il laisse dans nos cœurs une tristesse infinie, cela n'est-il pas la preuve aussi Patricia de cette concordance entre l'adieu et l'infinitude.
Merci pour ton poème où en le lisant, je me suis pris quelques minutes pour un oiseau.
Je te souhaite une bonne fin de soirée et de belles journées à venir.
Bien à toi
Claude
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imparfaitlibre le lundi 13 mai 2024, à 11:47 Bonjour Marie,
Bonjour Rachelle,
Bonjour Maryse,
Bonjour Miles,
Bonjour Claude,
Le week-end a été long et difficile mais de lire vos messages et comme un cataplasme qui soulage la fatigue des 4 jours intenses.
Merci à vous cinq pour vos mots et pour votre vision des miens et c'est pour cela que je choisis de vous faire une réponse globale.
Je suis une amoureuse des rapaces et, ici, nous avons la chance d'en voir beaucoup planer au-dessus de nos prairies, de nos champs, de notre cour et même de les voir piquer sur leur proie, d'effleurer le sol et de remonter dans le ciel avec un mulot dans les serres et, malgré la douleur de l'instant, le spectacle est toujours un moment de vie qui ne peut nous laisser indifférent lorsqu'on aime cette nature qui nous entoure et qui nous berce chaque jour.
J'aime cet oiseau qui sait prendre de la hauteur et qui se laisse guider par les courants sans même avoir besoin de battre des ailes tant il communie à la perfection avec les éléments qui l'entourent, le portent et le balancent doucement et je me dis que nous, les humains devrions avoir la capacité de le faire aussi mais une partie de nous est trop « belliqueuse » pour accepter que l'autre vive et respire le même air sans penser qu'il le fait juste pour nous porter ombrage.
La nature est toujours porteuse de message et je trouve dommage que trop de gens de cherchent pas à les comprendre.
Grand merci à vous cinq pour le partage et l'analyse toujours enrichissante que vous m'offrez à chacun de mes écrits dans le plaisir et dans le respect des mots.
Belle et douce journée à vous
Amitié et grosses bises à vous toutes et tous. |
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cecel45 le lundi 13 mai 2024, à 16:50 Bonjour Patricia,
Nos routes ne se croisent plus et je ne peux l’expliquer. Si je crains d’être le responsable à cause de mon irrégularité, je vois que tu es toujours bien entourée. C’est le principal.
Ton écrit m’impressionne autant par sa qualité que par le choix du sujet.
Des images magnifiques au service de deux univers qui, pour moi, s’opposent, la beauté irrésistible et l’attaque implacable d’un prédateur qui inspire l’admiration et le respect. La loi du prédateur !
Tu as su réconcilier ces deux entités le temps d’un somptueux écrit. Bravo !
Amicalement,
Marcel |
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imparfaitlibre le mardi 14 mai 2024, à 19:11 Bonjour Marcel,
Merci pour ton passage sous les ailes de mon rapace et pour la gentillesse de tes mots.
Comme beaucoup de personnes je suis assez occupée avec mon activité professionnelle alors, c'est vrai que je privilégie les amies et amis poètes qui viennent lire et commenter chacun de mes écrits mais je passe lire tes poèmes lorsque le temps me le permet.
Merci encore pour l'émotion de tes mots.
Belle soirée à toi
Amitiés Marcel
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