mariepaule le mardi 14 mai 2024, à 21:24 Coucou Patricia,
On a beau balayer de notre mémoire les mauvais souvenirs de notre enfance, pour pouvoir vivre le présent en toute quiétude,
mais rien à faire il se cache dans les profondeurs de notre être et plouf quand les mauvais souvenirs sentent que nous sommes un peu plus fragile que d'habitude, ils surgissent dans nos pensées et nous rendent triste et amère..
Tu ne dois pas avoir de regret d'avoir pleurer, bien au contraire remercie ces larmes, elles t'on soulagées le temps d'un moment...
Un poème qui nous fait remonter dans le derrière très longs de notre dos...
Tu te rappelles?
Bisous de mon havre de paix |
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Rachelle le mercredi 15 mai 2024, à 00:34 Patricia, magnifique poésie sur l’école, avec des souvenirs mélancoliques de l’école, et les souvenirs dolents des Noëls en famille, où les amours meurtris fredonnaient doucement leurs chansons misérables, avec le désir d’effacer le temps gris et monotone, ces vers sont très beaux et très émouvants, tout au long de ton poème, et je ne peux pas rester insensible à tes souffrances, j’aurais tellement envie de les voir s’effilocher tes souffrances, si seulement je pouvais le faire, pour soulager ton coeur et ta mémoire, et je te comprends très bien, il y’à des moments de vies, que l’on ne mérite pas de subir, pas de connaître, je suis de tout cœur avec toi dans la sensibilité, et dans la sollicitude à travers mes pensées solaires, et ma grâce, et ma compassion efféminées, sans hypocrisies de ma part, j’ai beaucoup aimé ton poème, et ton talent littéraire, ta sensibilité exacerbée, sinon, j’ai été très touchée emotionnellement, et je suis très heureuse de vos sublimes éloges et commentaires solaires, Sur mon poème d’amour sur Élise, vous mes Chères amies poétesses, vous me donnez beaucoup de soleils et de plaisirs emotionnels, et spirituels, et aussi par les deux magnifiques commentaires de mon amie poétesse Marie Paule, qui m’ont beaucoup touché, et je ne suis pas du tout offenssée par le commentaire de Marie Paule, il me fait très plaisir, vous me faites immensément plaisir, merci beaucoup mes amies, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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José le mercredi 15 mai 2024, à 07:37 On a tous je pense un petit carnet de doléances enfoui dans notre psychisme.
Lorsqu'il concerne l'enfance cela peut être problématique car cela peut donner un mauvais départ dans la vie, et déstabiliser complètement une personne.
Il faut parvenir à passer un accord avec le passé pour ne plus en souffrir nonobstant les regrets et vivre la conscience tranquille. Cela demande de la résilience et une forme de philosophie face à la vie. Pour le peu que je connais de toi, je sais que tu as eu et que tu as cette force de convertir le négatif en positif pour un présent apaisé.
Bonne journée et bises Patricia |
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cecel45 le mercredi 15 mai 2024, à 23:02 Bonsoir Patricia,
Qu'il est dur cet écrit ! Comment peut-on supporter cette noirceur de l'enfance ? J'aimerais pouvoir t'écouter, te tendre la main, t'aider.
Je ne vois qu’une seule solution Patricia mais les quelques confidences (je parle de ce que je connais) me disent que c’est impossible.
Pourtant, il te faut ouvrir quelques soupapes et faire confiance aux personnes qui n’ont aucune envie de te nuire.
Tu ne peux pas Patricia vivre avec ces monstres qui hantent tes pensées. Tu as probablement tout près de toi des mains qui se tendent, qui peuvent te démontrer que cette noirceur n’est pas partout.
Merci Patricia pour ce partage et c’est déjà une marque de confiance.
Amicalement,
Marcel
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Rachelle le jeudi 16 mai 2024, à 10:44 Patricia, mon amie poétesse, je viens de publier un nouveau poème d’amour :Violine, Mon Amour, tu vas beaucoup aimé mon poème d’amour, j’espère que tu vas bien, que tu vas avoir du repos, pour que je puisse lire tes poésies nitescentes comme des soleils, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571 |
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imparfaitlibre le jeudi 16 mai 2024, à 11:14 Bonjour Marie,
Bonjour Rachelle,
Bonjour José
Bonjour Marcel,
Merci pour votre visite et pour vos mots qui me touchent beaucoup.
J'avoue que, c'est en lisant l'intitulé de ce challenge que j'ai compris que, finalement, je n'avais pas de souvenirs heureux de mon enfance, et pire même, que je n'avais pas de souvenirs du tout si ce n'est que nous avons grandi sous l'autorité d'une sœur tortionnaire et de l'absence d'amour et d'union dans cette maison tant entre mes parents que par rapport aux enfants qu'ils n'avaient jamais voulu mais que la société de l'époque a obligé à garder !
La duperie, la tromperie, les insultes, les fausses apparences, les regards de travers à l'école, les chuchotements de mes camarades de classe, l’indifférence et l'égoïsme de mes parents qui se sont mariés pour de mauvaises raisons et ces mauvaises raisons ont été le miroir des enfants issus de cette union bancal et lorsque je regarde ma vie aussi que celle de mes frères et de ma sœur je me dis que nos parents ont su semer la graine de l'égoïsme et de indifférence.
Nous grandissons avec des lacunes, des doutes, des points d’interrogations, et nous finissons par penser que tout est de notre faute alors avec l'âge, on essaie de se raccrocher aux branches de l'arbre généalogique mais, sous de faux sourires et de faux mots d'amour, le naturel de l'indifférence et de l 'égoïsme revient toujours au galop.
Mon père a toujours été une personne pour qui le regard des autres était bien plus important que celui de ses enfants alors il a passé sa vie à faire semblant, semblant d'être heureux, semblant d'être respectueux, semblant d'aimer et d'être aimé, semblant d'être généreux, semblant d'être une victime comme l'avait été son propre père et comme veut le faire penser l'un de ses fils, mais, à la fin, il n'avait plus assez de poudre dans les poches pour nous éblouir.
Aujourd'hui, je reste persuadée que contrairement à notre époque, les parents ont font trop pour leurs enfants et je me demande s'ils réussiront à devenir des adultes équilibrés.
Merci José pour tes mots, tu as lu beaucoup de mes poèmes et tu as vu également au fil de mes écrits que j'arrivais à reprendre confiance en moi mais le mal est fait et il laissera toujours de profondes cicatrices qui jamais ne guériront complètement.
Mon dernier poème, écrit suite au décès de mon père en 2022 a été « le chemin de la haine », une suite à ces « chemins de l'enfance. »...
Encore mille mercis à vous quatre
Belle journée à vous
Bises amies et amis poètes.
PS, Coucou Rachelle, j'ai vu que tu avais publié un nouveau poème, je vais aller le lire.
Gros bisous à toi amie poétesse Rachelle |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 17 mai 2024, à 09:37 Coucou Patricia,
Nous voici revenu, encore fatigué, mais le coeur plein de souvenirs et de la chaleur fraternelle d'amis lointains que nous ne voyons pas souvent.
Venons-en à ton poème :
Emotion, dont on prends la liberté d'en "voler" avec pudeur une petite partie.
Car nous avons tous, en nous retournant sur notre enfance, parfois des éclats de rire mais parfois, pour certains, des larmes qui demeurent comme des cicatrices qui ne partent pas.
Et puis...et puis...on regarde le calendrier, le sablier et l'on voit que le temps à passé.
Qu'avons-nous fait de ces heures, ces mois, ces années ?
Avons-nous gaspillé ces instants en nous privant de rires, parce que l'image de nos larmes sont une pluie qui cachait le soleil de la vie ?
Oh, je sais, faire des bilans n'amènent pas toujours à grand chose...ou bien, quelque chose d'essentiel : profiter de l'instant. Ici et maintenant !
Je me fais cette réflexion, que je pense importante, même si toute nos vies ce n'est pas que "mespoemes.net" :
Nos échanges sont autant de mains tendues, de mains ouvertes. On se prend par l'épaule, avec nos mots. Avec chaleur, avec sincérité.
Sans rien demander d'autre. Hélas, en ouvrant notre porte, en sortant de nos cocons, on prend en pleine figure un monde si noir, où la paix, le Beau, la fraternité sont loin d'être au rendez-vous.
Alors profitons en pour apprécier ces liens tout simples : la poésie nous amène au partage. Le "lien qui nous unit" à travers ces rendez-vous de l'amitié sont une lumière incomparable pour l'âme !
Merci de nous permettre ces partages, Patricia, ils réconfortent mais...ils font en sorte de te réconforter aussi.
PS : j'ai vu qu'il est donc question d'un thème poétique "tu te rappelle ?" qui évoquerait notre enfance ?
Comme je vais lire tes derniers poèmes en notre absence (je n'aurais pas le temps de commenter hélas), je vais voir de quoi il s'agit. Et bien entendu, j'en serai pour ce qui est d'un poème sur le sujet
Gros bisous, Patricia, et bon week-end qui s'annonce.
Philip |
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Susan*Coquelicot* le vendredi 17 mai 2024, à 09:39 Bonjour Patricia,
Ton poème, puis le commentaire que tu as écrit sont très émouvants ..
Les souvenirs d'enfance qu'ils soient bons ou mauvais sont une aide pour l'avenir et c'est ainsi que chacun peut se forger une carapace !
Patricia, il ne faut pas regretter les larmes versées, elles t'ont un peu soulagé durant ces quelques instants..
Il faut te raccrocher au présent et le vivre pleinement ..
Merci chère Patricia pour ces confidences !
Je te souhaite une douce journée !
Gros bisous et câlins à Ulysse
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imparfaitlibre le vendredi 17 mai 2024, à 14:10 Coucou Philip,
Coucou Susan,
Grand merci à vous deux pour votre passage et pour la gentillesse de vos mots mais aussi pour la douceur de ces mains que vous savez toujours tendre avec beaucoup de pudeur aux uns comme aux autres.
La mort de mon père m'a libérée d'un poids, celui de la culpabilité !!! Il avait choisi de partir s'exiler au soleil à plus de 800 kms de nous et, même s'il a passé la seconde partie de sa vie à voyager sans jamais nous appeler pour la nouvelle année, ni pour nos anniversaires, lorsque le grand âge à fini par le rattraper, il passait son temps au téléphone à nous reprocher notre éloignement géographique et à nous dire qu'il avait sacrifié sa vie pour « ça » (le ça est pour ces enfants) !
Les larmes sous le préau de l'école sont certainement bien plus blessantes que vous ne le pensez surtout lorsque vous devenez la risée des autres et que vous êtes mise à l'écart à cause, justement, du comportement de l'un de vos parents.
Ecrire a été pour moi, une façon de regarder les choses en face et surtout d'extériorisé ce mal qui ronge parfois sans que l'on puisse mettre des mots sur nos maux juste parce qu'on ne réussit pas à comprendre.
Oui, le temps passe mais, les séquelles restent et demeurent parfois indélébiles tant dans la chaire ((des passages de vie dont je n'ai jamais pu parler), le cœur que dans l'esprit...
Il n'y a pas d'échelle de graduation pour la douleur, la peine, le malheur alors il est souvent bien plus facile d'en parler sur le papier car chacun est libre de venir lire ou pas alors que, de vive voix, on s'aperçoit très vite combien on ennuie l'autre avec nos histoires et c'est bien pour ça que je n'en parle jamais.
Pour rebondir sur ta question cher Philip, ce challenge était dans le cadre d'un groupe de poètes sur « Psyché d'âmes » et c'est, en écrivant ce poème , que les mots sont venus naturellement puis c'est en le relisant que j'ai compris le caractère grave de mon ressenti.
Susan, j'ai apporté la précision du challenge car, si tu t'en souviens, tu m'avais demandée de le préciser afin d'en écrire ta vision. (Je suis la seule du groupe a avoir écrit un poème aussi triste) sourire
Parmi mes douleurs de l'enfance, il y a aussi celles qui me privent des joies d'être mamie !
Merci encore mille fois à vous deux pour vos mots et pour toute l'émotion qu'ils dégagent.
Belle journée à vous trois
Gros bisous et bon repos.
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 17 mai 2024, à 19:27 Notre émotion et nos sentiments chaleureux (comme des mains tendues, en effet), sont très sincères en effet.
La pudeur des sentiments en est la marque du respect et de la reconnaissance de te tourner vers les ami(e)s pour te confier.
Ici, le mot "virtuel" accolé à l'amitié n'a n'a sa place. C'est de l'amitié, comme du partage fraternel, point barre.
Bonne soirée, Patricia
Gros bisous bien forts
Philip
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plumeflore le vendredi 17 mai 2024, à 20:21 Bonsoir Patricia le début promettait quelques éclats de soleil et puis voici que passent maints nuages, la magie de l'enfance d'un coup s'efface devant le mal être, c'est fascinant que chacun raconte sa propre enfance, la mienne fut loin, mais si loin d'être heureuse pourtant je préfère retenir les moments merveilleux, mais s'il est impossible d'oublier les mauvais, je sens sourdre une immense douleur un mal être palpable, quelque chose de fort qui reste au fond de vous toujours présente vos mots ne peuvent que toucher!!
Marie se joint à moi pour vous souhaiter tout le bonheur du monde!!
Marc! |
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vertflo le vendredi 17 mai 2024, à 23:23 Bonsoir Patricia
D'abord, excuse-moi de n'être pas passé plus tôt pour commenter.
Problème de santé, suite à la récidive de mon cancer à la prostate, le traitement que je prends en ce moment me ''flingue'' pas mal et je suis tellement fatigué que je dors presque tout le temps, en plus je n'ai plus goût à quoi que ce soit, mais passons, je ne suis pas venu pour parler de moi.
Comme j'ai un répit aujourd'hui dans les effets secondaire du traitement, j'en profite.
hé bien sis donc, pour me remonter le moral ça ne risque pas vu la souffrance qui se dégage de ton poème et ton commentaire qui en dit long ( mais très pudiquement ) sur ce que tu as vécu.
Le sentiment que j'éprouve en te lisant, c'est vraiment de la peine pour toi.
Souvent je me pose une question qui est vraiment bête, mais je me la pose.
Faut-il avoir vécu une vie de souffrance pour écrire de la belle poésie ?
Certains diront non, d'autres, oui, personnellement, je pense et c'est malheureux (c'est le cas de le dire) que les personnes qui sont ''mal dans leur peau'' (pas spécialement au présent ) mais qui ont derrière elles un passé tourmenté, voir cruel, sont capables à travers l'écrit et surtout la poésie de coucher sur le papier et d'une manière à la fois belle et sublime le plus profond de leur sentiment.
Je pense qu'à travers la poésie que tu écris, tu as trouvé plus qu'un équilibre, tu as trouvé j'oserai dire presque ta raison de vivre.
Oui, tu es douée pour la poésie et la poésie te le rend bien car elle peut être vraiment fière de toi et de tout ce que tu transcris grâce à elle.
Excuse-moi, je sors peut-être du sujet initial qui était surtout axé sur l'enfance et les souvenirs, mais d'une manière indirecte, j'avais envie de te dire tout ça car ton poème est obligé de nous emmener jusqu'au raisonnement que j'essaie modestement d'avoir en te parlant de cette relation ''souffrance/ poésie ''
Cela dit, il est quand même préférable d'avoir une vie plus ''normale'' où l'affection, la tendresse, les relations positives entre parents, enfants, frères et sœurs sont présentes.
Les cicatrices, les blessures vécues pendant l'enfance ou l'adolescence ne guérissent pour ainsi dire jamais à mon avis, quand on devient adulte, il faut gérer tout ce '' mauvais et lourd paquetage'' que l'on a sur les épaules jusqu'à la fin de sa vie.
Je ne te connais pas personnellement, mais il me semble au travers de tes écrits, que tu as la capacité de rebondir, car il y a quand même des notes d'optimisme dans certains de tes poèmes et puis tu as aussi pas mal d'humour et l'humour est une super thérapie.
J'en sis quelque chose, moi qui sui un mélancolique ''obstiné'' et un gros dépressif.
Quand j'ai le moral au plus profond du puits, quand je perds pied, je prends un bouquin d'humour ou je vais sur youtube voir une pièce rigolote ou des humoristes marrants et ça me fait un bien fou.
Sans la poésie, les livres, l'humour et la musique, je ne serai certainement plus là.
Mon centre d'interet tourne principalement autour de ces quatre choses.
Voilà, je pense avoir été certainement brouillons et confus dans ce commentaire, mais tu le sais, j'écris sans préméditation, ça sort comme ça du cœur et de la tête.
Et puis dès fois, je me console comme je peux en me disant que je n'ai pas de vraies raisons de me plaindre( mis à part mon cancer qui repart...et pourtant j'aimerai bien crever ), non pas de raisons de me plaindre quand je vois ce qui se passe en Ukraine et dans la bande de Gaza.
L'autre jour, ils montraient une petite fillette qui avait eu les deux jambes arrachées par des éclats de bombes, elle n'avait plus de famille, tous ses proches étaient morts et seule sa grande sœur de 9 ans rescapée était près d'elle pour s'en occuper.
Combien d'autres innocents et innocentes aussi comme elle dans ces pays en guerre, ça me donne envie de hurler et de vomir.
Dis toi que tu as trouvé un équilibre je pense en vivant à la campagne, entourée par des animaux, des arbres, la nature et puis ton compagnon qui est près de toi.
Je terminerai sur cette pensée de André Comte Sponville dont le livre ''Le bonheur désespérément '' est magnifique.
Il dit :
'' Il y a des moments de joie : on peut appeler bonheur tout espace de temps où la joie parait immédiatement possible.
Non pas tout espace de temps où l'on est joyeux, car même lorsqu'on est heureux, il y a des moments de fatigue, de tristesse, d'inquiétude ; mais toute durée dont on a le sentiment que la joie peut être là d'un instant à l'autre ''
Cela veut dire à mon avis que le bonheur se trouve dans l'acte présent et qu'il faut essayer le plus possible de ne plus penser au passé pour effectivement mieux vivre l'instant présent.
Le présent représente une ''nouvelle vie'', un ''nouveau départ '' en quelque sorte, une ''nouvelle chance '', ne l'oublie pas mon amie.
Je te souhaite une bonne nuit
Bien à toi
Amicalement et poétiquement
Claude |
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vertflo le vendredi 17 mai 2024, à 23:26 J'a oublié
Très émouvante la photo de l'école maternelle.
Je vais essayer de participer à ton challenge si j'arrive à retrouver une petite forme.
Je vais essayer de sortir de mes classeurs un vieux poème écrit sur ce thème
'' Tu te rappelles ? '' |
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Rachelle le samedi 18 mai 2024, à 06:28 Patricia, ma grande Amie poétesse, j’ai été très émue par ton vécu sur ton enfance, et je suis très heureuse de lire les beaux commentaires, et les beaux soutiens moraux qui donnent beaucoup de courage, de forces pour émousser le passé douloureux, et les amies poétesses et les amis poètes servent à ça, pour aider à encourager les amis à se sortir de la peine, sincèrement, et je serai toujours là pour t’aider moralement, car je t’apprecie beaucoup en amitiés, sinon, je pourrais parler de mon vécu douloureux qui est pas mal non plus, sourires, enfin tu connais très bien une grande partie de mon vécu douloureux, dyslexies, solitude, bon j’arrêté de t’ennuyer avec mes problèmes de mon vécu, gros bisous d’amitiés de rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poemes.net funky571, et prends grand soin de toi mon amie poétesse, et continues d’écrire s’il te plaît, tu as un grand talent littéraire, Bravo, et tu es très belle emotionnellement, je ne doute pas une seconde, merci beaucoup pour ta grande gentillesse et pour ta grande présence solaire sur mon site de poésies. |
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imparfaitlibre le samedi 18 mai 2024, à 18:48 Coucou Philip,
Je sais que notre avons su tisser des liens très forts ici sur ce site et c'est justement parce que je n'aimais pas la direction que le site prenait après la première absence de Loïc que j'ai préféré partir afin de ne pas remplacer cette fraternité par une sorte de règlement de comptes qui n'avait pas lieu d'être et c'est tant mieux car c'est avec beaucoup de sérénité que j'ai pu revenir partager cette amitié avec vous.
Il y a des prénoms et des pseudos ici qui resteront à jamais gravés sur les parois de mon cœur alors encore mille mercis pour le soutien que vous avez su m'apporter tous lorsqu'en 2010 j'ai encore, une nouvelle fois, du me battre et j'ai gagné !!!! (sourire)
Gros bisous à vous deux et super week-end (j'espère que le soleil sera avec vous)
PS : Jacky était éleveur et céréalier mais en 2019, il a fait une myocardite alors lui et son frère ont décidé d'arrêter l'élevage pour ne faire que de la céréale, vivement la retraite !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!
Bonjour Marc,
Merci pour la gentillesse de tes mots, pour ta visite toujours chaleureuse et pour le partage de tes émotions qui me touchent beaucoup.
On dit que lorsqu'une chose dérange on l'oublie et on passe à autre chose et, avant d'écrire ce poème, j'avoue que je pensais peu à mon enfance puisqu'il était derrière moi et que j'avais choisi d'avancer sans regarder dans le rétroviseur de la vieille guimbarde qu'était ma vie, mais, lorsque j'ai voulu écrire ce poème, ma plume a directement pris ce chemin, celui du mal-être et du désamour de mes parents.
J'ai sans doute eu des moments merveilleux moi aussi, mais certainement pas lorsque la porte de la maison se refermait sur mon six !
Merci encore à toi et à Marie pour vos mots.
Amitiés et bises à vous deux et je vous souhaite également tous les bonheurs du monde.
Bonjour Claude,
Tu n'as pas à t'excuser, j'avoue que je commençais à m'inquiéter de ton absence et je vois, en te lisant, que mon inquiétude est justifiée et de la pire des façons car je suis partie depuis tellement longtemps que je ne savais pas pour ton cancer mais que te dire si ce n'est qu'il faut garder espoir et vivre chaque jour comme s'il était le plus important de ta vie mais qu'il faut aussi te reposer pour recharger tes batteries le plus possible afin de continuer à nous écrire de très beaux poèmes mais aussi de très drôles car, comme tu le dis si bien, l'humour nous aide à traverser beaucoup d'épreuves et l'autodérision est sans doute la plus belle manière de ne pas pleurer sur son propre sort.
J'ai commencé à écrire en 2007 après mon divorce comme de quoi, la aussi, je te rejoins dans tes mots, les soucis nous ouvrent sans doute l'esprit plus que le bonheur et, peut-être que nous nous trompons tous les deux, mais, moi aussi, je pense qu'il faut avoir manqué de quelque chose d'important dans sa vie pour trouver une bouée de secours dans la poésie et, il suffit d'écrire sur un sujet pour que bien d'autres montent dans l'encre de la plume comme les larmes montent dans les yeux et, c'est après bien des écrits qu'on finit par comprendre d'où vient de mal-être qui nous ronge.
La poésie est certainement une façon de retrouver le chemin de la lumière sans jamais réellement quitter celui des ténèbres mais elle vaut sans doute autant qu'une séance chez le psy !!! (sourire)
J'ai toujours eu du mal à écrire sur l'amour, le bonheur, la joie de vivre alors je répondrais oui à ta question :
« Faut-il avoir vécu une vie de souffrance (et je rajouterais :ou de bonheur) pour écrire de la belle poésie ? »
Je pense qu'on ne peut écrire avec le cœur que ce que l'on a réellement vécu !!!!
Pour ce qui est de notre capacité à rebondir, je dirai que, comme toi, je n'attends plus rien de la vie alors c'est facile de rebondir sur un tremplin absent sans avoir peur de se casser la gueule ! (rire)
Chaque jour, je considère que demain est un petit point très loin sur le calendrier alors je n'y pense pas sauf lorsque je travaille le dimanche !
Il y a un dicton qui dit qu'on ne choisit pas sa famille, on peut juste choisir de la voir ou pas !!
J'ai choisi de partir parce qu'aucun lien solide ne me retenait à ma famille si ce n'est (depuis la mort de notre père) avec mon petit frère que nous essayons de voir régulièrement.
Je suis d'accord avec toi, si on regarde autour de nous alors nous avons aucune raison de nous plaindre car, même si nous avons manqué d'amour, nous sommes arrivés à l'âge adulte et combien d'enfants de part le monde n'y arriveront jamais !
T'inquiète, je vais bien maintenant parce que je l'ai décidé et que je préfère vivre réellement bien loin d'eux que de faire semblant de vivre bien près d'eux.
Pour la photo, c'est une école de religieuses, j'y suis rentrée en CE1 et j'en suis sortie après mon BEPC, soit 8 ans chez les sœurs, là aussi, ça laisse des traces indélébiles !!!! (rire)
Mille merci pour tes mots et même s'ils partent dans tous les sens comme tu le dis si bien, j'aime leur contenu et je prends toujours beaucoup de plaisir à les partager car, je pense que nous avons la même vision de la vie et de tout ce qui la rend belle et moche en:même temps.
J'attends de lire ton « tu te rappelles ? »
Repose toi, recharge tes batteries et surtout s'il te plaît, soigne toi car tu es important ici pour nous tous.
Bises mon ami baladin des mots et poète au grand cœur.
Coucou Rachelle,
Merci sincèrement pour ton retour sur mes mots, ta gentillesse me touche beaucoup et je sais que si tu devais raconter ton enfance, elle serait certainement du même style que la mienne et peut-être même pire encore car on ressent ton passé douloureux à travers chacun de tes écrits et ça, je te le dis très souvent.
Gros bisous chère Rachelle et je te souhaite un très joli week-end
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vertflo le dimanche 26 mai 2024, à 23:33 Bonsoir Patricia
Merci pour ton long commentaire dont je n'ai pas perdu une miette, d'autant plus que le regard que tu portes sur le monde en général et sur la vie est semblable au mien.
Tu as des phrases très imagées avec de belles métaphores dans cette partie du '' roman de ta vie '' que tu nous dévoiles avec la sincérité et la franchise qui sont sont dans ta nature.
Oui, je suis d'accord avec toi, l'autodérision nous permet de ne pas nous considérer comme le '' nombril du monde'' et en plus ça nous évite de danser la danse du '' ventre '' !
Je t'imagine aussi rebondir sur un tremplin absent !!! il y a de quoi se retrouver aux urgences !
8 ans dans une école religieuse ! Tu as eu du bol de ne pas rentrer dans les ordres et de ne pas te marier avec Dieu...
il aurait fallu t'appeler Sœur Patricia !
Tu as échappé à la cornette !...et à tout un tas d'autres choses...qui sait ? (rire)
Ce soir, je vais un peu mieux.
Je vais peut-être aller brûler un cierge...à défaut de tenir la chandelle !
Bon, au moins maintenant, je sais auprès de qui je peux me confesser (rire)
Bonne fin de soirée
Bien à toi amie poétesse
Claude
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imparfaitlibre le lundi 27 mai 2024, à 16:42 Coucou Claude,
merci pour tes mots et ça fait du bien de te voir rire un peu.
Grosses bises et rappelle toi combien on pense à toi!!! |
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