imparfaitlibre le samedi 14 septembre 2024, à 11:13 Bonjour Lucille,
Un poème tout en douceur et en sérénité mais cette fin du voyage ne devrait-elle pas nous apporter ce regard tendre et bienveillant plutôt qu'une certaine forme de colère vis-à-vis de ceux dont le voyage est encore long?
Oui, on se sent moins bavard mais bien souvent les yeux en disent bien plus que les quelques mots que l'on bredouille encore devant cet océan d'écume qui, finalement, ne nous écoute pas tellement il est prisonnier de son propre brouhaha!!!
J'ai beaucoup entre autre :
"S’il se fait si pensif devant le paysage
Qui s’étend devant lui, c’est que l’écho du vent
L’éloigne du pays qu’il aperçoit devant,
Il doit quitter le quai qui l’ancre à son rivage."
C'est le regard de ton coeur qui donne tant de beauté à ce quatrain.
Merci à toi poétesse pour la délicatesse de ce pas feutré.
Belle journée à vous deux.
Bises chère Lucille et bises à Yvan
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Rachelle le dimanche 15 septembre 2024, à 05:31 Lucille, mon amie poétesse, magnifique poésie, j'aime beaucoup ta poésie abreuvée de douceurs, comme celle de mon cœur, comme celle de ma sensibilité, féminité, ta poésie est très belle, très bien écrite, tu as su avec brio, relater ta passion de la mer, c'est très beau, et très réussi, merci beaucoup pour cette belle lecture, très intéressante, gros bisous d'amitiés de Rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir, www mes poèmes.net funky 571, et s'il te plaît, Viens commenter mon poème d'amour, merci beaucoup d'avance. |
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José le dimanche 15 septembre 2024, à 12:21 Un très beau texte, plein d'émotion, car ce pas qui se fait lent sans s'enliser, "pensif devant le paysage" comme s'il cherchait la manière de lui dire adieu tout en y cherchant un passage, semble autant intérieur que physique. Très bon dimanche. |
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lucille le dimanche 15 septembre 2024, à 15:57 Bonjour à vous trois et surtout merci pour votre lecture et pour votre partage.
Ce texte m’a été inspiré à mon retour de vacances, sur les plages de mon enfance, à Kouchibouguac, en Acadie, en août dernier. Il est empreint de la nostalgie que je ressens encore à voir partir les miens, mes chers enfants, chacun dans leur coin de pays respectif, loin du mien, la séparation me serre toujours le cœur 😊
Merci encore pour m’avoir accompagnée sur ce chemin… |
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lucille le dimanche 15 septembre 2024, à 16:28 Patricia,
Comme je le fais à chaque fois, j’ai transmis tes salutations à Yvan.Il apprécie toujours cette délicatesse de ta part. Il aimerait bien en retour saluer ton compagnon. Ils auraient de nombreux points communs à partager, s’ils se rencontraient, étant donné qu’ils ont, d’une certaine façon, œuvré dans des domaines complémentaires. Bises à vous deux 😊 |
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lucille le dimanche 15 septembre 2024, à 16:36 Oui José… on cherche à avancer sans s’enliser sur les sentiers de nos vies en disant adieu à chaque « tournant ». En vieillissant, ça prend plus de temps pour prendre le « tournant » 😊
Merci pour ton appréciation qui me touche.
Bon dimanche à toi aussi |
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vertflo le lundi 16 septembre 2024, à 22:28
Bonsoir Lucille
''Entre la vie et la mort, il n'y a qu'un pas, entre la tristesse et le bonheur, il y a une route infinie ''
Je ne sais plus qui disait ça, mais j'aime bien cette pensée.
En tout cas, il n'y a pas un seul faux pas dans ton texte très plaisant à suivre.
J'y retrouve cette envie de ''marcher ''en arrière pour revivre certains bons moments que tu affectionnes, et ce besoin aussi d'aller toujours de l'avant.
Je te joins les paroles d'une chanson de Nougaro : ''Les pas'', elle résume pas mal de choses sur ce sujet.
Si tu as l'occasion, va sur Youtube pour l'écouter.
Je te souhaite une bonne fin de soirée
Claude
Les Pas
Chanson de Claude Nougaro
Qui des deux a marché vers l'autre
J'ai longtemps cru que c'était toi
Mais la descente est une côte
Selon le côté que l'on voit
Disons que je montais la pente
Disons que tu la descendais
Mais qu'elle soit rapide ou lente
L'heure venue, je t'attendais
Et désormais quoi qu'il advienne
Où que tu ailles, d'où que je vienne
Je n'ai qu'à suivre mes pas
Toujours le même phénomène
Mes pas vers toi me ramènent
Toujours les tiens viennent vers moi
On peut les prendre par tous les bouts
Tous les chemins mènent à nous
Qui des deux a marché vers l'autre
Chacun de nous moitié moitié
Par les persiennes de mes côtes
Mon cœur tout là-bas te voyait
Te voyait venir sur la route
Et même quand tombaient les nuits
Il entendait, écoute, écoute
Il t'entendait marcher vers lui
Et désormais quoi qu'il advienne
Liés par d'invisibles chaînes
Je n'ai qu'à suivre mes pas
Toujours le même phénomène
Mes pas vers toi me ramènent
Toujours les tiens viennent vers moi
Je n'ai qu'à suivre mes pas
Et toi les tiens n'importe où
On peut les prendre par tous les bouts
Tous les chemins mènent à nous.
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lucille le mercredi 18 septembre 2024, à 17:15 Bonjour Claude
Ta visite et ton commentaire m’a fait plaisir, j’aime beaucoup ta réflexion. C’est très à propos comme d’habitude.
Je ne connaissais pas du tout Claude Nougarou mais comme tu me l’a suggéré, je suis allé l’écouter et lire sur son histoire. (Pas ennuyante comme vie, mais je préfère la mienne 😊)
Il y a effectivement beaucoup de poésie dans ce qu’il écrit et il a une voix très chaleureuse et tres plaisante. Je te remercie de me l’avoir suggéré.
Amitiés à toi, à bientot
Lucille |
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imparfaitlibre le vendredi 20 septembre 2024, à 09:28 Bonjour Lucille,
Merci pour tes mots et pour la gentillesse qui accompagne toujours tes messages.
Oui, je pense que Jacky et Yvan pourraient discuter très longtemps autour d'un bon café et nous, juste à côté d'eux, nous pourrions aussi discuter toute une soirée sans jamais trouver le temps long car la passion est une flamme qui ne s'éteint jamais!!!
Pour rebondir sur la citation de Claude, cette phrase est de Michel Linh (je suis allée voir sur internet!).
Grosses bises à vous deux et au plaisir de continuer à te lire, j'aime ta vision de la poésie.
A très bientôt chère Lucille |
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lucille le lundi 30 septembre 2024, à 18:33 Merci pour cette gentille visite, chère Patricia et à bientôt
Amitiés |
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