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Ce poéme n'a pas été crée pour moraliser les personnes qui se donnent à l'alccol, ce poéme est un fait réel d'une amie qui a subit par amour ces sevices.
Loin de juger qui se soit....
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ALCOOL
Jamais aucune plainte, de tout ce qui ce passe
L’amour étai si fort qu’elle passait l’éponge, hélas!
Les bleus et les hématomes qui tapissaient son corps,
Pas une bonne garantie qu’il l’aimé très fort...
Elle l’avait épousé sans regarder ses défauts
Il buvait comme un trou et travaillait très peu
Le peu d’argent qu’il gagnait c’était pour l’alcool
Le soir en arrivant, elle plongait dans la terreur
Pas un mot à redire sinon elle avait droit à la punition
Paroles grossières, insultes, même quelques marrons.
Cinq enfants innocents sont nés de leur union ;
Temoins det la violence sans pouvoir dire un mot
Pour un peu de plaisir qui procure l’alcool
Voici sept personnes vivaient dans l’oppression
Les enfants on grandi sans amour ni chaleur,
Et pour trouver à leur vie un sens, une couleur
Partirons de leur maison avant d’être majeur.
Errant dans les villes comme des vagabonds
Une prémiere cigarette on leur offrira en cadeau
Un bien-être chimérique envahira leur raison
Et plus tard ses enfants chercheront leur bonheur
Dans la drogue et comme leur père noyés dans l’alcool.
Paquita
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