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Les sentiments sont à l’homme ce qu’est au feu le vent,
Ils éteignent les petits pour allumer les grands.
Mais pour tout grand brasier ; Il faut un combustible…
Que pensez vous de mon corps, sentiments ?
Il est parfait et vous ferez votre office,
Réduisant peu à peu ma chair et mes os à néant…
Mais, Ho ! Surprise !
De combustible me voici comburant.
La flamme ne me tue pas, mais me fait vivre à présent
Je joue avec elle, je brûle en elle, elle chauffe en moi !
Ardente pensées, amour rêvé, êtres fantasmé
Peu importe ; Je brûle mais ne me consume pas
Et j’aime à penser que quelqu’un s’intéresse à moi.
« Il est du véritable amour comme de l’apparition des esprits : tout le monde en parle, mais peu de gens en ont vu. »
La Roche Foucauld .
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