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Les Terreurs Du Vent.

le mardi 07 janvier 2025, à 14:02. Posté par Imparfait (Patricia


(Photo pixabay)


Les Terreurs Du Vent,


Entends le vent gémir entre les persiennes ;
Effrayant tourbillon qui toujours nous fait peur,
Sous des airs violents sans aucune pudeur,
Il s'abat comme un fou sur les éoliennes.

Entends le vent tourner dans le lointain bocage,
Secouant la nature, il brise ses rameaux,
Déracine ses troncs, chasse ses animaux ;
Ce terrible ouragan décapite et saccage.

Entends le vent hurler coincé parmi les lames,
Il frappe l’océan ballote ses marins ;
Cet assassin des mers emporte les chagrins,
Et garde près de lui le cadavre des âmes.

Entends ce vent clamer ses horribles messages,
Il fait de mes soupirs des cris d’égarement,
Puis change avec dédain, jusqu’au déchirement,
Les élans de ma vie en d'infinis mirages.


(Droits d’auteur réservés)

Patricia (imparfait)

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commentaires ( 7 ) (Ajouter un commentaire)
Alba le mardi 07 janvier 2025, à 18:17
Un très beau et très impressionnant poème, le vent est évoqué avec beaucoup de précisions et de force !

La confidence finale est bien émouvante !

Belle année 2025, Patricia !

Macha le mercredi 08 janvier 2025, à 14:58
Bonjour Patricia....
Très beau... Chacun perçoit le vent selon ses états d'âmes... Et le tien me parle énormément... J'ai beaucoup écrit sur le vent.... Quand j'aurai un moment je les chercherai... Et posterai....
Je te présente mes meilleurs vœux et que ton année soit aussi belle que tu le désires...
Je t'embrasse bien amicalement...macha....

Rachelle le jeudi 09 janvier 2025, à 00:07
Patricia, ma grande Amie poétesse, j'aime beaucoup ta poésie, où tu relates la vigueur du vent et ses fleurs du mal, et ses ailes délétères qui saccagent tout sur son passage, avec sa fougue animale, comme les hommes qui ne prennent pas soin des autres, qui se moquent des autres, comme les gouvernements, les prédateurs, les tyrans, merci beaucoup pour cette belle lecture, très intéressante, très intense en émotions, gros bisous d'amitiés de Rachelle, ton amie poétesse Rachelle très féminine avec grand plaisir ! www mes poèmes.net funky 571

ditesledonc le vendredi 10 janvier 2025, à 11:26
Chère Patricia
Ne te laisse pas trop emportée par le vent qui devient indélicat je te l'accorde comme le reste de la nature.
Beau poème.
Bises
Pierre T

vertflo le samedi 11 janvier 2025, à 00:08
Bonsoir Patricia
Je passe en coup de vent !
Il est vrai que le vent (surtout lorsqu'il est violent) est synonyme de peur et de destruction.
Mais qu'il est doux (lorsque l'on a une maison solide) d'être au lit le soir et d'écouter le vent souffler fort dehors.
Certes, pour certains, c'est une calamité, mais quand on est à l'abri, rassuré, on se sent protégé et le souffle du vent devient presque un ami avec lequel on partage sa chanson sifflante.
Dans le midi, avec le Mistral, on est gâtés !
Demain il est prévu du 110 kms heure !
ça va décoiffer !
En tout cas, ton vent, lui est à décorner un boeuf comme on dit !
Tu en as fait une version dramatique mais pourtant bien réelle hélas, car effectivement, souvent le vent est un ennemi et il est la cause de nombreux dégâts.
Il ne faut pas toujours le voir comme moi sous un aspect naturel et bucolique.
Je te souhaite quand même...Bon vent !
Amitié
Bises
Claude



José le dimanche 12 janvier 2025, à 12:00
A la lecture de ce poème me reviennent les images terribles du chaos provoqué par le cyclone Chido à Mayotte... Oui le vent peut semer la terreur qu'il frappe une maison, une campagne, un océan ou même le cœur d'une personne et n'y laisser, comme sur une scène de guerre, que des champs de ruines.
Merci Patricia. Bises et bon dimanche

imparfaitlibre le mardi 14 janvier 2025, à 10:59
Bonjour Laurence,
Bonjour Macha,
Bonjour Rachelle,
Bonjour Pierre,
Bonjour Claude,
Bonjour José,
Merci à vous pour la gentillesse de vos mots, pour votre fidélité et pour la profondeur de vos message. Oui, le vent peut être une caresse qui réchauffe comme une bise légère, un moment de modernité lorsque nous sommes dans le vent, un instant de gène quand on se prend un vent, mais surtout, et là je vous rejoins tous, à l'origine de la désolation pour ceux qui perdent tout lorsqu'il devient incontrôlable. Moi aussi j'aime écouter le vent lorsqu'il souffle mais je ne peux m'empêcher d'avoir peur de sa colère. C'est aussi le cyclone Chido qui m'a donnée envie de poster ce poème. Mille mercis à vous tous, je vous souhaite une belle journée bien au chaud.
Bises amies et amis de plume, de partage et d'émotion et c'est avec un grand plaisir que j'attends de vous lire toutes et tous

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