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Les muses se trouvant toujours patraques
Avec des milliers de mots laissés en vrac
La plume gît dans l’encrier, piégée comme un rat
Mais devant la page blanche, dépourvue d’éclat
Le poète aguerri, comme presque jamais rien ne l’abat
De pied ferme, sans arme, dans un singulier combat
Déversant l’encre de ses veines, il fait son comeback
Ivydall, 17 01 25 - à 7h00 au réveil
Merci José pour ton commentaire sur mon précédent poste,
lu tard hier soir.
Tes mots ne sont certainement pas étrangers à cette inspiration.
 
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