la vie est morne, et à tout point uniforme...

 

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autre monde

le vendredi 16 septembre 2005, à 19:30. Posté par vanessa


    Le souffle du néant balaye tout sur son chemin,
    La vie, l’esprit, et mes pensées qui sont fragile.
    Avant que j’ai le temps d’attrapper là une main
    Qui ne me repousse pas dans l’entrail de mon asile.

    Je erre comme une lumière que le vent a éteinte,
    Je n’ai pas le temps de vivre, pas le temps de guérir,
    Pas le temps d’oter ces chaînes qui à jamais tintent,
    Ce boulet qui me retient, qui m’empêche de tout fuir.

    Pourquoi survivre, aimer, donner, pourquoi continuer ?
    Quand on ignore se que les yeux ne peuvent pas voir.
    On pleure le peu de savoir, des larmes qui invite au regret,
    Dans un monde incertains qui se vante de fausses gloires.

    Votre monde ne voit rien de plus que ce qu’il veut voir,
    Manipulés vous ne verrez jamais autour ce qui est vrai.
    Votre esprit est renfermé sur des préjugés sans savoir,
    Que des êtres a part voient plus loin que ce monde écorché.

    Vous qui n’avez pas cru en mon pouvoir, à ma solitude,
    Qui ne voyez même pas que je vient d’un monde différent,
    Qui ne savez pas que ces êtres à part ne sont pas absurdes.
    Que nos vies, que nos esprits, que tout diffèrent evidemment.

    Rejeté par votre monde qui à peur de notre connaissance,
    Car on voit tout ce que vous n’avez jamais vu, jamais entendu.
    Vous voulez nous tuer, nous virer de ce monde, cette décadence,
    Qu’on à partagé des millénaires avant que l’on ne nous croit plus.

    Mon espoir de résoudre notre exile, notre problème persiste,
    L’espoir de soulager une à une mes peurs de n’être plus qu’une.
    Moi la malade, moi la vivante, moi l’injure, moi la triste,
    Devenir comme dans votre monde ne plus rien voir même la lune.

    Tout oublier les secrets de ce monde, vivre pour mourir,
    Ne plus voir les gens de mon monde que vous n’avez jamais vu.
    Ne plus s’occupper des enfants malades, incapable de sourire,
    Qui ne comptaient que sur nous car les autres ne conprennent plus.

    Ne plus pousser la porte entre ouverte sur un peut-être,
    Laisser les clés du savoir à un peuple puéril et ignard.
    Nous condamnés et condamner les autre à toujours se soumettre,
    A votre monde manipulateur qui nous tuera comme un poignard.

    11/09/O5



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commentaire ( 1 ) (Ajouter un commentaire)
Marie le samedi 17 septembre 2005, à 19:11
*Il arrieve plusieurs moment dans la vie ou l'on doute de touts, même de la confiance, et pourtant on continue de vivre on continue de croire même si cela peux paraître dérisoire même si cela fait mal parce que une fois de plus on veux croire que l'on existe si minime sois peu, la soufrance est-elle que l'on voudrais touts abandonner, mais moi je ne peux pas je vois je vie je ne peux pas faire semblant ses pas dans mon coeur, touts le monde ne peux pas comprendre la misère, ce monde qui dépérie cette terre qui s'asphyxie mais nous sommes là et ses un devoir d'y faire face, j'aime ton poème et bien au delà*Bisous

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