|
Le souffle du néant balaye tout sur son chemin,
La vie, l’esprit, et mes pensées qui sont fragile.
Avant que j’ai le temps d’attrapper là une main
Qui ne me repousse pas dans l’entrail de mon asile.
Je erre comme une lumière que le vent a éteinte,
Je n’ai pas le temps de vivre, pas le temps de guérir,
Pas le temps d’oter ces chaînes qui à jamais tintent,
Ce boulet qui me retient, qui m’empêche de tout fuir.
Pourquoi survivre, aimer, donner, pourquoi continuer ?
Quand on ignore se que les yeux ne peuvent pas voir.
On pleure le peu de savoir, des larmes qui invite au regret,
Dans un monde incertains qui se vante de fausses gloires.
Votre monde ne voit rien de plus que ce qu’il veut voir,
Manipulés vous ne verrez jamais autour ce qui est vrai.
Votre esprit est renfermé sur des préjugés sans savoir,
Que des êtres a part voient plus loin que ce monde écorché.
Vous qui n’avez pas cru en mon pouvoir, à ma solitude,
Qui ne voyez même pas que je vient d’un monde différent,
Qui ne savez pas que ces êtres à part ne sont pas absurdes.
Que nos vies, que nos esprits, que tout diffèrent evidemment.
Rejeté par votre monde qui à peur de notre connaissance,
Car on voit tout ce que vous n’avez jamais vu, jamais entendu.
Vous voulez nous tuer, nous virer de ce monde, cette décadence,
Qu’on à partagé des millénaires avant que l’on ne nous croit plus.
Mon espoir de résoudre notre exile, notre problème persiste,
L’espoir de soulager une à une mes peurs de n’être plus qu’une.
Moi la malade, moi la vivante, moi l’injure, moi la triste,
Devenir comme dans votre monde ne plus rien voir même la lune.
Tout oublier les secrets de ce monde, vivre pour mourir,
Ne plus voir les gens de mon monde que vous n’avez jamais vu.
Ne plus s’occupper des enfants malades, incapable de sourire,
Qui ne comptaient que sur nous car les autres ne conprennent plus.
Ne plus pousser la porte entre ouverte sur un peut-être,
Laisser les clés du savoir à un peuple puéril et ignard.
Nous condamnés et condamner les autre à toujours se soumettre,
A votre monde manipulateur qui nous tuera comme un poignard.
11/09/O5

|