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Nuits épuisées,d'absentes étreintes.
Ebats sans plaisirs,caréssés de craintes.
Draps souillés, d'indifférence,
Ou meme,le sommeil est une errance .
La tendresse partie sous d'autres cieux,
L'amour sans bagages, rend son ame à Dieu.
Mes yeux de pluie éteignenet le jour.
Des ces braises glacées, je veux renaitre!
Vivre ! enfin ! sans masque,sans détour.
Me noyer, disparaitre !
Partir ? Partir !
Lache peut etre ? Heureux sans doutes !
M'enfermer dans cet éclat de bonheur,
Sans remords , me perforer le coeur,
D'un poignard de vie ,
Sa vie ! !
Adieu,soufrance !
Je n'entre pas dans ta danse !
Revendiquer son corps pour champ de bataille,
L'horizon de son ame, comme seul devenir
Passerelle d'un soupir à son sourire.
De l'autre coté de cette mémoire de paille,
Derriére,cette porte entrouverte,
Fréle silhouette d'un peut etre,
Offerte à mes troublantes certitudes.
Ma peine s'enfuit,
S'évade d'une cruelle solitude
Blonde sucrée, ses yeux sont un écrin
Ma tendresse s'y repose,
Mon amour y grandit.
Les mots cahntent en sa bouche , vertige d'une prose,
Chaque lettre s'invente , comme un nouveau matin,
Ou de silences en minutes
De secondes en tortures,
Le temps reve,
Pleure et éspére ...!
Vincent
« La Sagesse, c’est apprendre le temps ! » ( Le Vénérable)
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